Dimanche 15 avril 2007

Un vendredi 13 presque…cauchemardesque 

 Le MHSC et Chakouri ont eu du mal à rentrer dans ce match capital pour le maintien

 Malm a beaucoup courRu mais gaché une occasion de but imanquable et ...un penalty. Inutile

 

 Mendy comme Carroti sont passé au travers en début de match.

Mais l'arrière héraultais fut un de ceux à sonneR la charge en 2nd mitemps

 Ait-Alia n'aura que peut apporté avant sa sortie sur blessure.

 

Le retour aux vestiaires a été chaud..

Les malheurs du MHSC continueNT avec l'exclusion de Montano

 pour un 2nd carton jaune suite à un plongeon

 La rentrée de Oliseh a apporté technique et verticalité au jeu montpellièrain

Les rouges jouent mieux à 9 qu'à 11...

  Taouil mériterait de jouer d'entrée de match

 

Mainfroi, l'ex banni, a été un combattant de tous les instants

et s'apprète à égaliser pour le MHSC dans les ultimes instants du temps réglementaire !

Une joie compréhensible

 

  Ce vendredi n'est pas si noir que ça..

Pionnier a réalisé quatre énormes paradeS pour sauver Montpellier du naufrage.

Homme du match avec Mainfroid, Neuman et Chakouri

 

 

 

 

 

 

Par Deltort Nicolas - Publié dans : deportes34
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 7 avril 2007

Gino Padula : « Etre solide avant tout »

L’arrière gauche argentin a rejoint les rangs du MHSC lors du mercato hivernal. Après des début prometteurs, quelques petits pépins physique et la sévérité des arbitres l’ont empêcher d’atteindre sa pleine mesure. Mais à n’en pas douter, le joueur gaucho peut être une pièce essentielle dans la lutte pour le maintien. Retour sur sa carrière bien fournie jusqu’à son arrivée à Montpellier.

REPERES :

NOM : Padula  - PRENOMS : Diego Gino Mauro

Age : 30 ans

Né à : Buenos Aires (Argentine) - Nationalité : italo-argentin

Taille : 175cm - Poids : 76 kg

Club : MHSC - Poste : Défenseur

Clubs successifs: River Plate (96-97), Huracan (97-99), Walsall (99-00), Wigan Athletic (00-01), Queen’s Park Rangers (02-05), Nottingham Forest (05-07) et Montpellier (07-?)

Gino, parle nous de tes débuts dans le football en Argentine…

J’ai commencé à neuf ans à River Plate où j’ai eu la chance d’effectuer toute ma formation jusqu’à 18-19 ans lorsque j’ai intégré l’équipe première. Il y avait une très bonne équipe à cette époque là et qui venait de gagner la Copa Libertadores 96 : Aimar, Ortega , Almeyda, Crespo, Salas, Saviola, Sorin et surtout Enzo Francescoli qui était mon idole. Un très grand joueur et une très grande personne faisant preuve de beaucoup d’humilité comme Zidane on dit. Il nous apportait beaucoup à nous les jeunes comme Ortega qui était déjà une étoile, sur le terrain mais aussi dans la vie et en tant qu’amis.

C’était un rêve pour toi de jouer à River mais tu n’y resta pas, pourquoi ?

Effectivement je suis supporter de River ainsi que toute ma famille. Pouvoir y jouer avec toute ses proches dans les tribunes c’est quelque chose de fort, un rêve de partager les entrainement et le vestiaires avec tous ces joueurs. Mais il y avait beaucoup de joueurs et j’étais barré à mon poste par Sorin, qui a mon âge, et par Placente qui étaient déjà très bons. Etant jeune, je voulais avant tout jouer et j’ai été prêté au club d’Huracán de première division, à Buenos Aires.

C’est aussi un des clubs historiques en Argentine, le 6e Grand comme on dit, non ?

Oui derrière les cinq historiques que sont River, Boca, Racing, Independiente et San Lorenzo, Huracán est bien présent. Il attire un grand nombre de supporters et son stade à l’ancienne, surnommé Le Palace, ressemble à l’ancien Wembley. J’ai eu le plaisir d’y jouer deux ans, nous avions une équipe très jeune. Cela a été une très bonne expérience

Tu as ensuite choisi l’Europe…

Oui car en Argentine, le rêve des jeunes joueurs est de venir en Europe pour s’améliorer. J’ai commencé une année en deuxième division espagnole à Jerez, une superbe ville à coté de Cadix et Séville, et surtout c’est là-bas où j’ai connu ma femme.

« Les anglais m'appelaient le gitan »

En partant ensuite pour l’Angleterre, tu n’as pas choisi la facilité…

Au début cela fut difficile pour ce climat avec de la pluie tous les jours, la nuit arrivant à 15h30 en hiver, les horaires des repas, la langue, le jeu avec le ballon qui ne passe pas par le milieu de terrain, c’était un changement radical. Aussi le fait d’être argentin dans un pays où l’on ne me promettait pas d’être le bienvenu du fait des problèmes politiques que vous connaissez entre les deux pays concernant la guerre des Malouines. Mais en fait, le public anglais est très respectueux et pour la passion avec laquelle les gens vivent le football, c’est un grand spectacle. Je n’ai jamais eu aucun problème, au contraire j’ai toujours eu de très bonnes relations avec les supporters. Les fans adverse ne m’insultaient pas pour le fait d’être argentin mais pour celui d’avoir les cheveux long ! Ils m’appelaient le gitan et demandaient où était ma caravane (rires)…C’est le folklore et cela n’a jamais dépassé cela.

Tu es finalement resté huit ans là-bas…

Au début je ne pensais y être que pour six mois. Un journaliste m’a dit un jour que je suis l’argentin ayant joué le plus longtemps en Angleterre. C’est que j’ai du bien me débrouiller.

A la fin des années 90, la manière d’aborder le football était en train d’être révolutionnée par Wenger et son approche diététique alors que souvent les anglais passaient pour de gros buveurs…Comment tu l’as vécu dans ton premier club de Walsall?

J’ai toujours cette anecdote qui me revient. Lors de mon premier hiver et deux jours avant Noël, nous nous entrainions car là-bas le football ne s’arrête pas. Le matin, le coach nous appelle dans son bureau, moi et un partenaire espagnol. Nous nous demandions ce que nous avions fait. Il nous a fait s’asseoir et ouvra un frigo pour en sortir des Bacardis Breezar en nous disant d’en profiter comme c’était les fêtes et que nos familles devaient nous manquer. C’était étrange, on s’est regardé mais nous avons bu par respect et parce que c’est une coutume. A dix-heures du matin et avant un entraînement ! L’équipe sortait aussi souvent au Pub. C’était bien pour s’intégrer.

Footballistiquement, tu as fini meilleur joueur de l’équipe dès ta première saison…

J’ai été en dedans les premiers mois car j’étais habitué au football argentin, à plus jouer avec le ballon. L’entraîneur de Walsall m’a dit d’entrée « toi tu ne passes pas le ballon au milieu, tu balance devant ». Je n’ai joué que la seconde moitié de championnat et j’ai quand même fini élu meilleur joueur pour ma première année dans ce pays, en tant qu’argentin…C’était super.

Après un passage à Wigan, tu as signé aux Queens Park Rangers en National où en trois ans tu es devenu une figure culte pour les supporters…

Cela a était ma plus belle expérience en Angleterre. Car j’y ai passé trois ans et car nous avons connu une finale de play-off à Cardiff pour accéder à la Ligue 2. Nous avions perdu mais jouer devant 72 000 personnes reste un souvenir inoubliable. Finalement nous sommes monté directement l’année suivante où j’ai joué quasiment tous les matches. Cela s’est joué lors de la dernière journée à Sheffield Wednesday. Il y avait 7000 de nos supporters dans le stade et autant en dehors comme dans le notre de Loftus Park à Londres. Nous étions à 0-0 en seconde mi-temps quand le grand écran annonça que notre rival pour la montée était en train de gagner. Finalement nous avons gagné 3-1 dans une superbe ambiance et j’ai fini dans le onze idéal de la PFA, ce qui était un grand moment aussi.

Tu étais réputé cette année là pour souvent marquer sur corner direct ou coup franc, non ?

C’est vrai, j’en ai marqué cinq ou six. Je travaillais beaucoup mais c’était aussi de la chance. Avec les joueurs grands de taille dans notre effectif j’ai aussi offert beaucoup de passes décisives ainsi.

Après ta troisième année au club et une honorable place en milieu de tableau de Ligue 2, tu as bizarrement quitté le club, pourquoi ?

Oui, ce fut la fin d’une très belle histoire avec une relation spectaculaire avec les fans. Tout était là pour que je reste. Mais le fait est que beaucoup de choses avaient changé au club dont le départ de nombreux joueurs et l’arrivée de nouveaux dirigeants. Puis se présentait aussi l’opportunité de jouer à Nottingham Forrest qui reste un club légendaire en Angleterre.

« Voir le drapeau argentin dans un stade anglais, c'est quelque chose »

Tu gardais pourtant QPR dans ton cœur puisqu’on t’as vu au milieu des supporters pour aller voir l’équipe jouer…

Oui, voir le drapeau argentin dans un stade anglais c’est quelque chose et la chanson que me dédiaient les fans me faisait beaucoup rire : « Il vient de River Plate…Et Maradona est son pote ! ».  J’étais avec eux pour un match non loin de Nottingham et un weekend où je ne jouais pas. Les gens ont été surpris de me voir au milieu d’eux mais pour moi c’était normal de me mêler au fans de QPR. Ici on va plutôt en latérale mais chez nous en Argentine, quand tu supportes un club, et même en tant que joueur, tu vas à la populaire. Maradona l’a fait à Boca ou encore Cavenaghi sur les épaules de la Barra Brava à River. C’est normal, on aime sentir l’ambiance. Malheureusement, à Nottingham on ne m’a jamais vraiment donné ma chance de jouer et de prouver ma valeur. Comme je voulais absolument jouer je n’y suis pas resté. Par l’intermédiaire d’un joueur français du club, j’ai été mis en contact avec Montpellier et me voilà ici aujourd’hui.

Comment s’est déroulé ton adaptation depuis janvier ?

Bien. C’est un club avec une histoire que je connais à travers des joueurs comme Valderrama, Blanc où mon compatriote Jose Luis Villareal. J’ai bien été accueilli et j’ai eu la chance d’avoir des partenaires parlant l’espagnol comme Bruno Carotti et Victor Hugo Montano ou le coach qui parle un peu anglais. Avec les autres c’est plus difficile et c’est comme à mes débuts en Angleterre.

Quelles premières impressions as-tu du football français et du club ?

C’est plus technique et les arbitres m’ont aussi surpris puisque j’ai déjà écopé de cinq cartons jaunes. Je n’en aurais pas eu un seul en Angleterre. Alors je joue un peu avec le frein à main. Sinon l’équipe et les gens du club m’ont beaucoup aidé et j’en suis reconnaissant. Au niveau football, je savais en arrivant que la situation n’était pas bonne. Dans toute équipe en bas de tableau, c’est difficile de jouer libéré et nous sommes plus nerveux. Mais bon, il nous manque deux ou trois victoires pour assurer le maintien, penser tranquillement à l’année prochaine et recommencer à zéro. Il faudra bien commencer l’année pour qu’il y ait plus de confiance et de sérénité afin de faire le meilleur travail possible.

Tu auras une autre année de contrat. Comptes-tu l’honorer ?

Bien sûr. Depuis que je suis arrivé c’est mon objectif. Malheureusement j’ai été un peu blessé lors de mon premier match face à Nice et cela m’a gêné au niveau du rythme. Mais bon, terminons tous ensemble en Ligue 2 et nous allons essayer de commencer fort l’an prochain.

« Il va falloir se sortir les poumons pour le maintien ! »

Le maintien peut être plus difficile que prévu après la défaite à Amiens…

Quand tu perds 4-1, il n’y pas grand chose à dire où d’excuse à trouver. Nous savons qu’on peut donner plus. Quand tu luttes pour monter comme Amiens, le point du match nul ne te sert pas. Mais quand tu luttes en bas de tableau comme nous, si ! C’est la mentalité à avoir. On a des matches difficiles à venir contre des équipes directement en concurrence avec nous. Il faut qu’on soit solide avant tout. Tous unis, je crois qu’on a l’équipe pour s’en sortir, avec de l’expérience et de la jeunesse. Tout le monde est d’accord pour dire que le club ne mérite pas d’être où il est actuellement mais il va falloir se sortir les poumons comme on dit chez moi. Rien ne sert de parler si on ne sort pas des résultats.

Il y a des airs d’Argentine dans les tribunes de La Paillade, non ?

C’est vrai que une ou deux chansons ressemblent à des airs de chants argentins. Je ne comprends pas les paroles et il faut savoir qu’en Argentine, les supporters font preuve d’une imagination extraordinaire en matière de chants.

Par contre on n’a pas les même barrabravas ici…Il semble que cette années les autorités footballistiques aient eu l’intention d’éradiquer ces supporters violents des stades argentins, non ?

Cela fait 25 ans que j’entends cela mais rien n’a changé. Cette année encore je ne pense pas que cela change malgré les interdictions de stade. Les barrabravas sont présents partout au sein du club pour qui ils travaillent bien souvent. Il y les supporters et les barrabravas, les violents, ceux qui tirent les ficelles de partout et peuvent appuyer des partis politiques ou des dirigeants. Tout ça c’est un business et c’est pour cela que cela sera difficile à éradiquer. Je crois que cela vient aussi de la société qui est corrompu. Regarde en Angleterre où il y avait des fans dangereux à l’époque. Ils ne sont plus dans les stades aujourd’hui. En Argentine, si…Les gens accumulent toute sorte de frustration durant la semaine et elle ressort une fois au stade.

 

Par Deltort Nicolas - Publié dans : deportes34
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Samedi 7 avril 2007

 Benouchane sort du bois !

Nous connaissions toutes les qualités du promu héraultais qui avait l’effectif pour bien faire figure dès le début de saison dans cette DH. Le Petit Bard se trainait pourtant en bas de classement jusqu’à décembre dernier quand ils entamèrent un impressionnant redressement. C’est depuis lors, sous la houlette de leur nouvel entraîneur Henri Fournier, que les rouge et noir ont enchaîné les bonnes prestations et que leur attaquant Benouchane est sorti de l’ombre de son rôle de joker pour devenir l’actuel meilleur buteur du championnat.

REPERES :

NOM : Benouchane alias Tigana

PRENOM : Saïd

CLUB : PETIT BARD FC

FAIT D’ARMES : Six montées successives avec son club depuis la promotion de 1er Division.

COPAINS DANS LE FOOT : Drimou, El Hadjaoui, Hichou, Tayashi

Saïd est au club depuis les Juniors et a rapidement évolué avec les séniors. Pas un véritable attaquant à l’origine, l’ex-entraîneur du onze héraultais, Saïd Bensaïd en avait fait son joker attitré en début de saison. Mais le joueur a pris conscience de ses qualités de buteur en démontrant tout d’abord qu’il marquait malgré son temps de jeu réduit ou quand son équipe était en mauvaise posture au score. Il s’est donc dit qu’il pouvait figurer parmi les meilleurs buteur du championnat et c’est actuellement chose faite grâce à sa capacité à sentir le but et à sa superbe technique rendant très difficile à ses adversaires de lui prendre le ballon des pieds. Son compteur affiche vingt et un buts dont treize en championnat, un hat-trick et plusieurs doublets au cours de ses huit titularisations en vingt et une journée ! « Tigana » a pris son plein envol conjointement au redressement de son équipe. Ceci grâce à l’arrivée d’un Henri Fournier aux manettes et affirmant à ses joueurs que c’était eux qui allaient faire le gros du travail et qu’il n’était là que pour les lancer. « Ayant déjà évolué au club, il connaissait l’ossature de l’équipe, qui était susceptible de changer de poste et  les changement à apporter pour instaurer une nouvelle dynamique », affirme aussi Saïd. Après avoir défait le FC Sète chez lui (2-1), le Petit Bard gagna brillament à Lattes (6-3) avec un Benouchane titulaire et le restant dès lors. Ces résultats ont unifié le groupe : « Tout le monde était présent aux entraînements, nous voulions prouver à tous le monde que nous ne méritions pas notre place. Cela se voyait que nous étions sérieux », analyse le goléador.

      Un changement d’entraîneur a donc t’il suffit pour que l’équipe atteigne sa pleine mesure ? « Nous avions fait une très grosse préparation à l’intersaison. Mais comme beaucoup de joueurs sont au pays à ce moment là, au début nous n’étions pas tous au même niveau athlétique. A côté de cela, l’ex-entraîneur Saïd Bensaïd n’avait pas l’appuis des supporters. Son travail et sa méthode n’était pas à remettre en cause, loin de là », affirme Benouchane. En ajoutant à ceci les sept points enlevés à l’équipe, celle-ci aurait pu dangereusement douter mais mais Benouchane, le premier, s’est fixé comme objectifs d’être constamment fort dans sa tête et le groupe s’est aussi dit qu’il allait commencer à jouer sans se préoccuper du classement. L’équipe a pu faire étalage de son aptitude à faire tourner le ballon, tous ensemble, chacun avec ses qualité set sans stresser, « comme on joue depuis des années » selon Saïd.

      De son côté, l’entraîneur se charge de faire les mathématiques. Il calcule tout et a défini l’objectif à atteindre par ses joueurs : les 71 points pour finir dans les trois premiers. « Ses objectifs nous ont boosté. Sans les points de pénalité et notre dernière défaite face à Lattes après cinq victoires consécutives, nous avons montré que nous avions les qualités pour finir sur le podium. Il nous reste sept matches et il faut en gagner trois pour assurer le maintien car c’est le réel objectif » tempère Saïd qui reste tout de même enthousiaste pour son compte personnel. Il veut finir meilleur buteur toutes divisions confondues. Il en est fort capable car il réalise certainement sa meilleure saison tout en prenant vraiment du plaisir : « Quand je réfléchi je me dis que c’est beau ce que je suis en train de vivre ! ». C’est le bonheur d’un gars simple, discret et adorable. Un gars qui claque des buts comme vous enfilez des perles. Comme d’accoutumé avant les matches du Petit Bard sur l’annexe de la Mosson, Saïd va se concentrer sur les bord du cours d’eau. Souvent ses amis lui demandent comment il fait pour être toujours là où il faut quand il faut. Après chaque but les « Mais d’où tu es sorti pour claquer ce but » fusent de part et d’autre jusqu’à ce que l’un d’entre eux ne s’écrit : « Tigana ? Il sort du bois ! ». Et oui, en véritable renard des surfaces…

Par Deltort Nicolas - Publié dans : deportes34
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 7 avril 2007

DH :

Coupe des Régions : la sélection Languedoc-Roussillon se distingue de nouveau !

Pour la seconde fois consécutive, la sélection au sein de laquelle évoluent les héraultais Moghel et Thomas (Cheminots) a obtenu son billet pour les ¼ de finale de la sixième édition de l’épreuve. Ils ont en effet battu la sélection Méditerranée dimanche derniers à Vendargues (2-0) sur deux buts de nos représentants héraultais ! Il est bon de rappeler que seul les joueurs évoluant au maximum en DH, n’ayant jamais signé de contrat pro et étant âgés de 19 à 35 ans sont qualifiable pour cette épreuve de l’UEFA. Le vainqueur français disputera en effet la phase européenne en 2008-09. Bonne continuation !

Un jeune prometteur au Gallia Lunel

Soriono, 18 ans, a été « monstrueux » selon les dires de son entraîneur lors du match nul (0-0) de son équipe à domicile face à Castelnau-Le-Crès. Déjà utilisé quelques matches en DH, Soriono peut s’affirmer au poste de stoppeur comme un pion essentiel de l’équipe de Louis Satorra. « Il est sérieux et à l’écoute. C’est un bonheur pour un entraîneur », affirme le technicien héraultais.

FC Sète : El Kharraz et Jamaï se distinguent.

Le FC Sète peut être satisfait de ces jeunes cette saison. Notamment de leur milieu Foued El Kharraz et de leur défenseur Abdel Jamaï. Le premier a été intégré au seize pro de l’équipe fanion lors de son match à Raon l’Etape le weekend dernier, alors que Jamaï l’a rejoint à l’entraînement des pros depuis une semaine. Il sont les premiers joueurs de la réserve maritime a avoir connu une telle promotion cette saison. Moins réjouissant pour Laurent Scala, son jeune gardien Hugo Villegas, qui était arrêté depuis quelques semaine déjà, a du subir une opération au niveau abdominal. Le problème, aussi bénin soit t’il, tiendra le portier héraultais hors de ses cages durant cinq-six semaines.

Le RCO Agde brule t’il ?

C’est son entraîneur Stéphane Caruso qui l’affirme : « Nous sommes trop jeune en ce moment. Mais cela fait parti du football. Il ne va pas falloir tarder à récupérer des joueurs car on a un peu le feu au cul au classement ! ».

Future fusion entre le FC Sète et la Pointe ?

L’hypothèse est dans l’air depuis quinze jour et semble à la fois réalisable et très lointaine quand on voit les difficultés qu’ont rencontré les clubs du biterrois dans une telle entreprise. Il faut donc être très prudent mais la machine semble en route puisque le président du FC, Emile Anfonso a mis en place une commission qui va travailler sur les problèmes liés à une possible fusion. Par ailleurs, un tel scénario semblerait logique puisque Laurent Besson, président Pointu, mais aussi membre du comité directeur du FC, est le fils de Georges Besson, président du FC il y a une quinzaine d’années quand les Vert et Blanc joutaient en division deux. 

Futsal. Le Petit Bard ratte l’exploit pour huit secondes !

Après une premier match victorieux (6-3) face Cus Mairie (Alsace), il s’en ait fallu d’un rien que les héraultais ne fasse tomber le double tenant du titre, Roubaix, lors du second match : menant 1-0 jusqu’à huit seconde du gong, les nordistes égalisèrent avant de l’emporter aux pénaties. Les joueurs d’Omar Mezouar, qui a reçu la coupe du meilleur coach à l’occasion de cette finale, n’ont pas démérité non plus face au futur champion de France, Issy-les-Moulinaux après être revenu de 2-0 à 2-2 mais perdant finalement 3-2. Pour le compte de la 5e place, les héraultais ont battu les lyonnais de Pierre Bénite sur le score de 3-2. Les coéquipiers de Saïd Benouchane, s’estime heureux et content de leur parcours. « Le seul petit regret sont ces huit secondes… » affirme Saïd, pas aussi prolixe que sur les terrains de DH où il est l’actuel capocanoriere. Auteur d’un seul but, il a laissé le titre de meilleur buteur héraultais à ses coéquipiers Dahmani et Outajour, chacun auteur de trois réalisations.

Beaucoup d’absences aux Cheminots

Pas moins de dix joueurs découvrant la DH cette année faisaient parti de l’équipe héraultaise sévèrement défaite à Perpignan Canet (6-1). Ceci expliquant cela ? L’entraîneur Cyrill Crama avoue cependant que le fait de savoir que la fusion avec St-Chinian et Béziers FC est acquise, les joueurs jouent plus relâchés et sans fermer le jeu, attaquant souvent à l’aveuglette. La fierté et l’orgueil étant toujours en jeu, les jaunes et noirs devrons cependant faire attention.

Retour de Fernandez à Lattes

L’attaquant sang et or a signé son retour en ouvrant le score pour son équipe, victorieuse 6-3 au Petit Bard. Il n’avait finalement pas été opéré du genoux comme il en été longtemps question et il semble bien remis de ses ennuis. Par ailleurs, un pacte pour l’offensive semble avoir été signé entre Lattes et le Petit Bard qui avait gagné à chez son adversaire par un score tout aussi fleuve au match aller !

DHR:

Nîmes-Pissevin a un nouveau terrain.

Depuis le temps que tous les clubs se plaignaient de l’état calamiteux du terrain gardois, toutes les équipes de la DHRA à commencer par les gardois peuvent se réjouir de la mise à disposition du terrain synthétique que les Nîmois attendaient jusqu’à la récente homologation concernant la sécurité par le district. Il a été utilisé pour la première fois lors de la victoire de Pissevin face à Castelnau-Le-Crès lors de la dernière journée de championnat.

AS Canet : Saison terminé pour Sylvain Fournier ?

L’actuel meilleur buteur héraultais (second au classement général de la poule avec 16 buts) pourrait voir sa saison prendre une tournure frustrante. Il souffre en effet de problèmes à un pied et cela l’empéchera d’atteindre son objectif de début d’année au classement des goléadors du 34.

Saint-Brès-Vallergues n’y est plus. Coup de Gueule de Mr Brun.

L’équipe de Mr Brun ne semble plus mettre toutes ses forces vives à la disposition de son équipe fanion. Après sa défaite 2-0 à Grabels, le coach avoua que le club favorisait désormais les résultats de son équipe réserve. Il semblerait que le technicien effectue sa dernière année sur le banc des héraultais : « Cela fait trop longtemps que je suis dans le football. Peut être vais-je retourner à mes premiers amours dans une catégorie jeune d’un club mais actuellement je ne suis pas content du manque de gratitude de mon président et je ne fais plus d’entraînement ».

Fusion de Saint-Brès-Vallergues avec Baillargue.

L’affaire serait conclue entre le club de DHR et de PHA puisque les assemblées des deux parties on voté en faveur de la fusion. Les bases administratives et sportives semblent pausées mais comme l'affirme Mr Malafosse, le président de St-Brès Vallergues, "Il faut quand même rester prudent. Mais cela serait une surprise que cela ne se fasse pas". Comment va t’on faire pour les classements l’an prochain avec un nom à rallonge comme Baillargues-Saint-Brès-Vallergues ? Le BSBV peut-être? Le club prendrait une consonnance très germanique...Trêve de plaisanterie, l’équipe une jouera semble t’il sur l’actuel terrain de Baillargues tandis que les matches de coupe se feraient à Vallergues dans un souci de "valoriser les engagement et le soutien de la mairie", conclu Mr Malafosse.

 

Retours attendus à la Clermontaise

Défaits à Perpignan Champ de Mars, les héraultais avait du faire sans des joueurs majeurs tel Avellaneda, Texier, Garcia et Tahir. Tous sont attendu de retour dans le onze de départ pour le match capital à Port La Nouvelle de dimanche prochain.

Par Deltort Nicolas - Publié dans : deportes34
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 7 avril 2007

FC PORTIRAGNES-VIAS – CLERMONTAISE

DHR-B / 23e JOURNEE

DIMANCHE 29 AVRIL À 15H – Stade Municipal de Portiragnes

 

 

LES GROUPES

FC PORTIRAGNES-VIAS :

Cuzin, Araud, Beaude, Lamliki, Mora, Vaissade, Abad, Deflandre, Duarte, Luis, Mekernef, Prucel, Rahil, Ben Layachi, Aabiza, Chausserie, Fotso, Garcia

Entraîneur : Joël Daugas

 

LA CLERMONTAISE :

Moulin, Garcia, Faubesse, Rosenkranz, Sabir, Fabreguettes G., Gimenez, Domenech, Farbreguettes A., Gomez Alvez, Tahir, Sanchez, Texier, Khiari, Maddy, Avellaneda, Gamet, Deflandre, Michaux, Djelilate, Guarrigues, Mas

Entraîneur : Christophe Archimbaud

 

LES HOMMES A SURVEILLER

 

PORTIRAGNES-VIAS : Alexis Beaude

Au sein d’un effectif décimé de toute part depuis décembre, Joël Daugas a heureusement pu compter sur la présence de son libéro, pion essentiel d’une défense et à la plus grande expérience au même titre que Mora ou Araud. Alexis est un véritable régulateur et fixe bien sa défense. Sérieux et respectueux des règles et consignes de son entraîneur, il démontre aussi toutes les bonnes mœurs de la vie. Irréprochable et facile à gérer dans un effectif.

 

CLERMONTAISE : Frédéric Avellaneda

Le numéro dix clermontais évoluait l’an dernier au sein du CFA2 sous le maillot d’Agde au même titre que Faubesse, Texier et Gamet. Peut surprenant alors de voir son nouveau club en tête du classement. Frédéric n’est visiblement pas venu en dilettante pour évoluer deux divisions dessous de sa précédente équipe. Ses nombreux buts et son classement aux étoiles des meilleurs joueurs sont là pour en attester. Beaucoup auraient pu croire qu’il joue sur ses facilités, celles qui auraient pu lui permettre d’envisager jusqu’au National tellement il présente des qualités de vitesse et de percussion énormes. Il peut faire la différence à tout moment.

 

L’ANALYSE

Le leader se déplaçant chez une équipe de milieu de tableau, le match a tout de même des allures d’affiche de part son importance pour les deux clubs. Car les Clermontais n’ont pas encore assuré une montée qui leur semblait pourtant due bien avant la fin de saison tant ils impressionnaient de part leur effectif et leur jeu en première partie de saison. C’est au cours de ces matches aller que Portiragnes-Vias démontra qu’elle pouvait aussi tutoyer les sommets du classement avant que les blessures ne ravagent son équipe, l’obligeant à recomposer un onze de départ avec les moyens du bord. Le club semble avoir mangé son pain noir, les jeunes intégrés à l’équipe par la force des choses se sont aguerri et ont pris leur repères. Finalement le collectif semble aussi payer avec des joueurs expérimentés comme Beaude, Aabza ou Fotso qui ont su maintenir la baraque au plus fort de la tempête. La Clermontaise a donc tout à redouter de ce déplacement chez une équipe devant toujours assurer sa survie. La pression sera plus ou moins importante sur les joueurs de Christophe Archimbaud selon si ceux-ci sortent vainqueur ou pas de leur déplacement, ce dimanche, à Port-La-Nouvelle.

Par Deltort Nicolas - Publié dans : deportes34
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 7 avril 2007

Loïc Martinez : « Une saison mi-figue mi-raisin »

 

 

Revenu au club en 2001, Loïc Martinez fait figure de joueur cadre malgré ses 24 ans. Au sein d’un effectif réduit et assez jeune, il a su tenir son poste d’arrière gauche avec aplomb et sécurité tout en sachant apporter sa touche offensive quand les matches le permettaient.

 

REPERES :

NOM : Martinez

PRENOM : Loïc

Club : Béziers FC

Age : 24 ans

Taille : 179cm

Poids : 75 kg

Poste : Arrière gauche

Copains dans le foot : N’Goyi, Picard, Roques etc.

Loïc, peux-tu nous faire une analyse de la saison de ton équipe jusqu’à présent ?

On est mieux que l’an dernier et nous aurions pu faire mieux pour assurer le maintien plus vite. C’est à l’extérieur où nous avons eu plus de mal en n’arrivant pas à tenir un résultat par faute d’inattention ou cette tendance à trop reculer jusqu’à craquer. Pourtant le coach nous a beaucoup apporté dans le jeu, notamment cette touche au niveau collectif qu’on n’avait pas forcément la saison précédente. Mais on prend trop de buts casquette ou sur coup de pied arrêtés. Le gros problème est le manque de vieux briscards dans notre effectif qui est aussi assez réduit.

Vous avez perdu beaucoup de monde à l’intersaison effectivement…

Oui, dix joueurs sont partis et cinq seulement sont arrivés. Certains ne se sont pas adaptés et sont même reparti à la trêve. On tourne donc à quatorze, quinze joueurs dont deux ou trois 18 ans. Quelques part c’est bien pour ces jeunes, ça leur fait de l’expérience.

Que penses-tu de la fusion du FC avec les Cheminots et Saint-Chinian ?

C’est une grosse affaire mais on ne parle pas de l’an prochain entre nous. Seul le maintien nous importe. La victoire face à Lunel nous a fait ressortir la tête de l’eau et a boosté notre moral dans ce sens. Avec deux victoires de plus, nous devrions être sauvés. Il ne va rien falloir lâcher surtout qu’on reçoit Castelnau lors de la dernière journée. Chaque chose en son temps.

Comment juges-tu ta saison et où te vois-tu dans un avenir proche ?

Elle a était à l’image de celle de l’équipe : mi-figue, mi-raisin et pas facile. Notre force a plutôt été un collectif que des individus, nous avions un peu tous perdu cela dernièrement. Et il y a une super ambiance dans ce groupe soudé et on a l’envie de se battre pour l’autre. Pour l’avenir, j’ai l’envie de jouer au plus au niveau si Saint-Chinian se maintient en CFA2 mais cela implique beaucoup d’entraînement et avec un job sur Montpellier…

Par Deltort Nicolas - Publié dans : deportes34
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 7 avril 2007

Antoine Fournier : « On peut être performant avec de petits moyens »

 

 

Grabels semblait parti pour lutter dans les bas fonds de la poule jusqu’au bout du championnat. Une étonnante résurrection footballistique a pris forme depuis février et le club du jeune entraîneur Fournier a pu se donner de l’air au classement.

 

 REPERES :

 

Club : US Grabels

Age : 30 ans  

Poste : Entraîneur

Faits d’Arme : Champion du National 97 avec le Nîmes Olympique

Antoine, à quoi attribuez-vous votre bonne série depuis quelques matches ?

Nous sommes beaucoup mieux depuis février effectivement, après avoir eu un creux après la trêve. Les joueurs se sont bien remis en cause, les anciens encadrent mieux les jeunes et ceux-ci se sont mieux intégrés désormais. On avait un groupe homogène en qualité mais la cohésion de groupe ne s’est pas faite rapidement. Chacun jouait avec ses qualité mais désormais chacun sait jouer avec les autres. Avant quand nous prenions un but cela devenait compliqué de compter les uns sur les autres. Nous aurions pu faire un parcours plus intéressant si la cohésion c’était faite plus vite. Mais rien n’est fait, c’est un championnat qui se tient et personne ne va lâcher le morceaux.

Etait-ce l’unique raison à votre manque de résultat ?

Non. Pour être un bon joueur il faut plus que de la qualité, il est nécessaire d’avoir la régularité. Les jeunes commencent à comprendre le message et notre secteur défensif doit encore améliorer cet aspect. On est capable de serrer le jeu contre les meilleurs mais aussi d’en prendre huit à Frontignan. Pareil pour l’attaque, car tout en ne marquant pas souvent, on peut en mettre quatre chez Uzès.

Où va le club de Grabels dans un football héraultais nécessitant de plus en plus de moyens ?

On recrutera moins en masse l’an prochain et plus là où on en aura besoin. Si on conserve le même groupe cela sera intéressant. Il y a une grosse satisfaction avec les jeunes et le club souhaite mettre en place une politique de formation pour concurrencer les autres grâce à notre football plutôt que par des moyens financiers restant limités chez nous. Depuis des années l’équipe est à ce niveau et on compose avec des joueurs venant pour se faire plaisir. Il n’y a pas de prime de présence. Ce challenge m’a intéressé au moment de devenir entraîneur. C’est ici que j’ai appris à jouer pour le plaisir après avoir joué pour gagner lors de mon époque au centre de formation de Nîmes. On veut montrer que le club peut être performant avec de petits moyens. Dans le même temps, on va petit à petit vers une amélioration au niveau  budgétaire puisque les personnes aidant le club deviennent plus motivées.
Par Deltort Nicolas - Publié dans : deportes34
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 7 avril 2007

Fabrègues monte en puissance

 

Engagés sur tous les fronts en championnat ou dans les coupes, les joueurs de Jean-Luc Muzet répondent présent et sont là où on les attendait dans les pronostics d’avant saison. Relégués de DH, les sang et or avait pour objectif annoncé la remonté directe pour laquelle ils se sont bien remis en course à la faveur notamment d’une victoire (3-0) capitale sur le leader Alès le week-end dernier.

 

Fabrègues semble avoir trouvé l’ensemble des éléments qui la positionne comme un effectif  bien en place dans son jeu et dans sa tête pour aller disputer la première place jusqu’au bout alors qu’à certaines périodes de l’année certains en doutaient presque. Il faut dire que les quelques faux pas subit par le club pouvaient confirmer ces doutes. Mais le coach fabrèguois a su trouver l’amalgame entre les joueurs et le poste de chacun pour le meilleur fonctionnement possible entre eux. Ce n’est pas chose aisé avec un groupe, certes de qualité, mais composé de dix nouveaux joueurs. Il faut aussi regarder au niveau du caractère du groupe afin d’expliquer le bon rendement actuel de l’équipe comme en atteste son capitaine William Cazorla : « Nos faux pas était plus un souci d’envie. Depuis la fin d’année dernière je sens que l’équipe a trouvé son âme et du caractère en rentrant dans la peau de réels compétiteurs. Chacun a pris conscience de son rôle et de l’importance de son rendement sans plus compter sur celui de ses partenaires ». Les dirigeants ont donc su responsabiliser chacun des joueurs d’une équipe assez jeune plutôt tournée vers Montpellier et à la mentalité différente de celles du bassin de Thau ou du Gard toujours d’après le capitaine qui rajoute : « C’est un groupe qui va évoluer en maturité et grâce à la confiance qui s’installe ». Cette équipe semble aussi atteindre une belle dimension physique à la faveur d’un gros travail en décembre tout en « ayant remis la gomme depuis trois semaines en prévision des grosses échéance du mois de mars » selon le coach Jean-Luc Muzet. Le choix d’être un peu moins frais en février face à des équipes de moins gros calibre pour atteindre le pic de forme face à Alès dimanche dernier, semble porter ses fruits. Car même réduits à dix face aux gardois, les héraultais ont su faire le dos rond et finir bien au dessus physiquement et mentalement que les leaders au terme d’une superbe rencontre. « Je crois que cette saison nous avons montré notre capacité à s’élever à un certain niveau footballistique comme dans les coupes en élimant des DH et à répondre présent dans le combat comme face à Alès ou pour aller chercher le nul à Saint Brès. On est à notre place et on est bien comme ça en embuscade » affirme William Cazorla, conscient que son équipe devra cultiver cette humilité pour être dans le coup jusqu’au bout tout en s’appuyant sur ce match référence d’Alès durant lequel certaines qualités individuelles ont été notables : celles de l’impeccable libéro Deveza, du leader Cazorla, celle de combativité de chacun avec une mention spéciale pour Loubet et Gorniewciz, celle de percussion du latéral Messonnier  et du jeune attaquant Hannoun ou encore celle de buteur de GBogou, signalant son retour avec trois but lors des deux derniers matches, et de Lafuente le parfait joker offensif. Le moral des troupes est donc boosté et cela est d’autant mieux que l’équipe s’apprête à enchaîner d’autres matches capitaux à Aigues Mortes dès ce dimanche puis à Nîmes-Pissevin, Vergèze et Uzès d’ici la fin de championnat. Jean-Luc Muzet pourra compter sur quasiment tout son effectif qui présente cette saison la particularité d’avoir un banc de remplaçants interchangeables avec les titulaires sans que cela n’altère le rendement de son équipe. « L’an dernier les remplaçants n’étaient pas au niveau. Maintenant oui et en plus il y a une dynamique qui s’est installé car même s gars qui ne jouent pas trop viennent à l’entraînement avec l’envie d’être titulaire le dimanche ou peuvent s’affirmer en coupe » déclare l’entraîneur héraultais.  Celui-ci attend fin mars pour être plus fixé même s’il ne pense pas que quelqu’un lâche d’ici la fin de saison où tout le haut de tableau s’affronte. Le plus dur reste encore à faire pour les fabréguois car l’objectif est loin d’être atteint même si la tendance leur semble désormais favorable. A eux de jouer !

Par Deltort Nicolas - Publié dans : deportes34
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 8 février 2007

DH

 

Minute de silence au  stade du Bayrou
En raison des décés de la femme du vice-président Michel De Falco et du papa du secrétaire du club, monsieur Appila, les joueurs pointus et de bittérois ont observé une minute de silence avant le coup d'envoi du match le weekend dernier. Les joueurs tenaient à leur dédier leur large victoire et la rédaction d'Actufoot adresse toutes ses condoléances aux familles de monsieur De Falco et Appila.

Deux réserves portés sur deux matches d’Uzès.

Les gardois ont certes gagné leurs matches sur le terrain face au Petit Bard et Lunel mais des réserves ont été soumises par ces deux clubs et sont en attentes du verdict final quand à l’attribution définitive des points. Face à Lunel, Uzès aurait aligné une licence technique (l’entraîneur Fred Arpinon entré en cours de jeu) et une licence moniteur concernant un autre joueur présent sur la pelouse. Le jugement et en attente alors que celui du match contre le Petit Bard a été donné puisque la requête de ce dernier concernant une licence d’un joueur gardois décollée mais non utilisé, a été débouté.

 

Douzième stage de Pâques à Lattes

Pas moins de deux cent cinquante jeunes vont fouler les terrains du club héraultais durant les deux semaines de vacances. Certains lors de la première session de la première semaine et le reste la suivante. Ces jeunes concernent la catégories débutant jusqu’à celle des quinze ans première année et sont issus pour moitié du club lattois tandis que les autres proviennent du reste du département et même pour quelques uns d’autres régions. La renommé de l’évènement attire de plus en plus de participants. Par ailleurs le club organisera un tournoi Benjamin les 7, 8 et 9 avril prochains.

 

Coup dur pour le Gallia.

L’entraîneur Louis Satorra devra composer sans deux joueurs majeurs de son effectif pendant un bon moment puisque Brice Barrandon et Hervé Gauthier vont se faire respectivement opérer des ligaments croisés et du ménisque. Bon rétablissement aux deux joueurs.

 

DHR

 

Frayeur pour Sylvain Liard

L’entraîneur de l’équipe réserve de Castelnau Le Crès a fait un infartus lors de l’entraînement jeudi dernier et a du être amené aux urgences pour être opéré. Il est désormais en train de récupérer et la rédaction d’Actufoot lui souhaite d’aller de mieux en mieux. Il a été remplacé sur le banc le weekend dernier par Eric Solignac, ex-pro de Saint-Etienne, qui entraînait l’équipe trois du club avant sa disparition.

 

Reprise retardée pour Julien Cantier

Annoncé proche d’un retour sur les terrain, le milieu fabréguois va devoir patienter trois semaines sur des bequilles après qu’une syntigraphie ait révélé des fellures sur les coups de pieds sources de ses douleurs aux chevilles. Par ailleurs l’attaquant Saïd Ouassou, souffrant d’une entorse depuis le match à Beaucaire devrait retrouver sa place très prochainement.

 

Les Portugais de Perpignan réintégrés au championnat

Le club catalan avait initialement été sanctionné de quatre points ainsi qu’au niveau administratif après la trêve en raison de licences de joueurs falsifiées mais jamais utilisées. Le club avait fait appel à la fédération qui avait alors alourdi considérabement la peine en es excluant du championnat. Luc Barande, ex-entraîneur de Perpignan Canet et arrivée à la trêve comme entraîneur en remplacement de Paul François Foissier, admet qu’il « n’avait jamais vu une pareille sanction considérant les faits ». Le club engagea alors un appel auprès du CNOF qui demanda à la fédération de revoir la sanction. Résultat : les Portugais ont repris le championnat ce weekend à la Clermontaise et devront rattraper quatre matches en retard durant la semaine ou les weekends de coupure.

 

Le retour d’Anthony Mathieu toujours attendu à Saint-Brès Vallergues.

Le numéro dix du club héraultais qui avait écopé de cinq matches de suspension avait des fourmis dans les jambes pour effectuer son retour sur les pelouses de la région. Malheureusement pour lui, déjà blessé auparavant au genou, il devra encore s’y faire poser un vis avant de retoucher le ballon. Il annonce cependant sont retour en forme pour la fin de saison.

Par Deltort Nicolas - Publié dans : deportes34
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 8 février 2007

La DHR-B par Alexis Beaude (Portiragnes-Vias)

 

 Nom : Beaude

Prénom : Alexis

Club : Portiragnes-Vias

Age : 23 ans

FAIT D’ARMES : Champion espoir moins de 21 ans (Castelnau le Crès)

COPAINS DANS LE FOOT : Saïd Lamliki, Cédric Cros

Son équipe : On a bien commencé en étant troisième jusqu’an novembre. Puis les blessures et les autres détails de la vie on n’a pas pu continuer. Au moment capital de jouer les trois premiers du championnat on n’a pas été performant sans des joueurs clé comme Janselme ou Dureuil qui sont des leaders. On n’a plus eu cette niac du début de saison et ce sentiment d’être intouchable.  

L’adversaire redouté : La Clermontaise, c’est au dessus en niveau de jeu, impact physique et ça va plus vite que tous les autres. Champ de Mars joue bien au ballon aussi et le reste c’est équilibré.

Le stade redouté : Pézens, c’est un peu chaud là bas et Canet où ce n’est jamais facile d’aller jouer même si on y fait souvent des gros matches.

 

Le joueur : Régis Deflandre (Clermontaise) est très bon comme un attaquant de Port La Nouvelle et le dix de Champ de Mars dont je ne me souviens plus les noms.

 

La plus belle pelouse : Je trouve que celle de Canet est très belle.

 

L’équipe la plus physique : La Clermontaise, avec une très bonne charnière et Julien Sanchez.

 

Le poulidor du championnat : Depuis quelques années, Canet et peut-être Port La Nouvelle cette saison.

 

L’équipe la plus sympa : Je ne sais pas…Champ de Mars avait été correct.

Le meilleur public : (rires) Le notre…Non, Clermont et Canet où il y a tous les jeunes et les écoles de foot qui viennent supporter, c’est sympa.

 

L’adversaire qui ne lâche rien : Carcassonne. On menait 3-0 l’an dernier avant de se faire remonter 3-3, et pareil cette saison sauf que l’on gagne 3-2. Ils bataillent toujours avec leurs jeunes.

L’équipe qui n’a rien à faire en DHR : Faut que je me lance…Armissan La Clape, des vrais cons. Ils ont pris neuf cartons contre nous, avec insultes raciales etc.

 

La meilleure buvette : A la Clermontaise. On a eu des sandwichs.

L’adversaire grande gueule : Armissan La Clape donc.

 

La bête noire : Peut être Castelnaudary, mais pas particulièrement.

 

Le podium de fin d’année : La Clermontaise, Port La Nouvelle et Champ de Mars

 

Par Deltort Nicolas - Publié dans : deportes34
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus