Jeudi 8 février 2007
LA DHR A par Jean-Luc Muzet
 

Nom : Muzet

Prénom : Jean-Luc

Club : A.S. Fabrègues

Age : 41 ans

FAIT D’ARMES : Montées de la PHA à la DHE et finaliste Coupe de la Région en avec Fabrègues en 2004

COPAINS DANS LE FOOT : Y. Febrer, L. Scala et P. Dagany 

 
Son équipe : On avait laissé échapper des points à domicile mais on a redressé la barre suite à quelques victoires consécutives. On est désormais dans une bonne dynamique en espérant que cela continue.
 
L’adversaire redouté : Alès, leader incontesté. On les reçoit dans trois journée et si on n’est pas capable de les battre, le championnat est terminé.
 
Le stade redouté : Nîmes Pissevin car c’est un contexte particulier. On pourrait dire que ce n’est pas bien sein mais souvent cela ne dépasse pas la limite. Il existe quand même une appréhension chez les joueurs à y aller.
 
Le joueur : J’en citerai trois. Mezeguet, le milieu de Vergèze et les attaquants d’Alès, Guider et Sene, de gros joueurs pour ce niveau. Ils ne sont pas meilleure attaque pour rien.
 
La plus belle pelouse : A ce jour la notre n’est pas mal, comme Alès même si j’attends de voir celle de Vergèze.
 
L’équipe la plus physique : On n’a pas été confronté à de gros problème car pour moi physique c’est agressif. Je dirais plutôt que les plus costaud en gabarit c’est Uzès avec quatre ou cinq joueurs athlétiques.
 
Le poulidor du championnat : Aigues Mortes qui est annoncé depuis quelques saisons mais qui n’y arrivent pas. Après leurs deux prochains matches face à Nîmes Pissevin et Alès, ils seront fixés.
 
L’équipe la plus sympa : Castelnau le Crès. De ce que j’ai vu au match allé et de part les affinités que l’on a avec ce club.
 
Le meilleur public : Frontignan. Dimanche dernier l’ambiance était bon enfant et fair play sur le terrain, cela joue. A Fabrègues c’est bien aussi, c’est chaud, pour ne pas se lancer de fleurs.
 
L’adversaire qui ne lâche rien : Uzès. C’est un constat dans toutes leurs équipes depuis quelques années. En DHR ils ne sont pas spectaculaires, mais ils sont là. Une équipe type de ce niveau.
 
L’équipe qui n’a rien à faire en DHR : Il serait méchant d’en citer. Tous le monde a eu sa place à un moment donné et si désormais il à un noyau plus faible derrière cela ne tient pas à grand-chose avec les problèmes d’effectif. Cela se tient toujours car c’est une poule relevée.
La meilleure buvette : Nous elle dure longtemps ! Sinon on a été bien reçu à Frontignan, les tensions de l’année passée sont retombées car des deux côtés il y a des gens intelligents.
 
L’adversaire grande gueule : Il n'y en a pas vraiment… Car cela ne dépasse pas souvent le cadre du football.
 
La bête noire : Je n’en vois pas sur la durée.
 
Le podium de fin d’année : Nous, tout en haut j’espère, suive d’Alès, Uzès, Nîmes et Vergèze ! Je n’ai pas peur de le dire.
Par Deltort Nicolas - Publié dans : deportes34
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 8 février 2007

Benamar Benmoumene : « Le foot pour le plaisir »

REPERES :

NOM : Benmoumene

PRENOM : Benamar

Club : Lunel GC depuis toujours

Age : 24 ans

Taille : 1,80m – Poids: 75Kg

Poste: Milieu offensif

Faits d’Armes : Coupe de la Ligue des -21ans

Dans cette équipe du Gallia aux résultats moyens comme en atteste son classement, Benamar ressort pourtant du lot depuis le début de saison. Joueur du cru, milieu très généreux et à la très bonne technique en mouvement, c’est aussi un garçon de 24 ans simple et à l’écoute de son coach. Une valeur sure que tout club voudrait compter dans son effectif.

Benamar, tu es très souvent cité par les coach adverses comme le meilleur homme du Gallia, comme juges-tu ta saison ?

Personnellement je me trouve en dessous des années précédentes. C’est difficile de se juger mais mon rendement dépend des joueurs autour de moi. Mon jeu est très collectif et comme on a une équipe plus faible suite à notre descente…Je ne peux pas déborder et centrer tous les dimanches, je dois aussi m’adapter aux équipes d’en face.

Tu as été promu capitaine lors des deux derniers matches en l’absence de Gauthier, comment cela s’est-il passé et où te situes-tu sur le terrain ?

Je le présentais car je fais partis des meubles ici, cela s’est bien passé mais cela fait drôle car les années d’avant c’était moi le plus jeune. Là c’est dur d’avoir à parler et expliquer tout le temps aux jeunes avant et pendant le match. Sinon j’ai joué attaquant, milieu excentré ou axial. Cela ne me dérange pas de ne pas être fixé à un poste même si cela me plairait d’être devant et de finir meilleur buteur. Ce qui importe c’est que je sois sur le terrain car je fais du foot pour le plaisir.

Justement, la DH après le CFA ce n’est pas démotivant ?

Je ne m’y plais pas, on a perdu beaucoup de monde à l’intersaison et pour moi chaque année c’est pareil : je suis né ici, j’y ai toute ma famille et mes potes qui viennent me voir jouer. C’est ça qui motive et c’est pour le coach aussi que je suis resté. Maintenant il y a moins de mercenaires au club et c’est une chance pour nous de percer. Mais les gens sont sûr de jouer et se permettent de manquer un entraînement, ça fout les boules.

Comment analyses- tu la première moitié de championnat ?

Quand on voit les résultats de Narbonne ou la Pointe, c’est incroyable…Nous, on savait qu’on allait souffrir et on reste prudent. On s’attend à quatre dernières journées très dures. On a fait quelques erreurs mais on n’a pas été trop mal à part d’être trop gentil devant le but, on pousse trop le ballon et on n’enfonce pas le clou. Ce sont des erreurs de jeunesse. Sinon, il faut que l’on soit des guerriers, tous les dimanches c’est un combat. Moi c’est dans mon caractère et l’équipe n’a pas péché à ce niveau là.

Par Deltort Nicolas - Publié dans : deportes34
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 8 février 2007
Laurent Scala : « Il fallait solidifier l’ensemble »
 
REPERES :
Age : 41 ans
Poste : Entraîneur
Fait d’armes : Champion DH/ Coupe de l’Hérault 2004 (Frontignan), Accession au National (FC Sète)
Copains dans le foot : Tous les anciens du Caylar, René Andréo, Robert Noyer, Jean Marie Bertié
 
Après un début de saison marqué par la transition difficile des jeunes du club en seniors, l’entraîneur avait tiré la sonnette d’alarme au sein du club prévoyant un exercice pouvant tourner à la catastrophe. Il a cependant réussi à mettre un travail rigoureux qui a permis à son équipe de se retrouver en position confortable et en embuscade pour la seconde place.
 
Laurent, après des débuts délicats expliquez-nous les raisons du redressement de votre équipe…
On avait été fortement secoué lors des trois premières journées. Cela traduisait tout simplement le mauvais équilibre entre les jeunes qui n’avaient pas la connaissance de la DH et certains nouveaux pros au club qui ne savaient pas à quoi s’attendre de ce niveau. Ce fut un mal pour un bien pour faire prendre conscience aux joueurs du travail à effectuer et de l’humilité à avoir car c’est un combat de tous les instants. J’ai donc fait preuve d’une intransigeance et d’une rigueur de tous les instants sur certains garçons qui avaient trop de facilités mais qui devaient mettre de l’intensité à tous les entraînements pour être moins surpris le dimanche.
 
Et au niveau du jeu comment c’est faite l’évolution ?
Il y a eu un gros travail tactique mis en place avec Laurent et Belkaïss qui ont  rendu notre défense très hermétique puisque nous n’avons encaissé que trois but en dix matches, et aucun à domicile. Ce fut la base de notre remonté et je crois, celle du football. On avait la qualité offensive mais il fallait solidifier l’ensemble.
 
Quels sont désormais les objectifs du club ?
On est à ce jour dans une situation un peu ambiguë avec l’équipe pro qui remarche bien et nous en embuscade. En commun accord avec le président on mettra la meilleure équipe possible à chaque match avec mon libre choix de trois joueurs pros les plus utiles. On est conscient que la défaite à Lattes est le mauvais tournant mais la priorité est de rester coller à eux et Bagnols jusqu’aux cinq dernières journées où tout se jouera. Quant-à Uzès c’est fini, avec les résultats de ce weekend, il sont en CFA2 !
 
Etes-vous satisfait de vos jeunes dans l’ensemble ?
Oui. Notamment de Foued El Kharraz qui est un surdoué du football qui ne doit pas se relâcher et faire preuve d’humilité. Abdel Jamaï est très bon aussi et Lazziri a bien progressé aussi. Je regrette de ne pas avoir pu plus utiliser Kazzari à cause des blessures et avec Hugo Villegas dans les buts qui a été la révélation du début de saison, ce sont trois-quatre joueurs qui ont su s’affirmer malgré la concurrence.
Par Deltort Nicolas - Publié dans : deportes34
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 8 février 2007

Nom: Blanc

Prénom: Jacques

Club : U.S. Grabels

Surnom : Jacqui

Poste : J’étais vice-président jusqu’au début de saison. Désormais j’accompagne l’équipe 1e en déplacement et j’assiste quand même toujours aux réunions.

Profession : Je suis à la retraite, j’ai 74 ans ! (Medaille d’or distric)

Situation familiale : Je suis marié et arrière-arrière grand père puisque ma petite fille a un bébé de un an.

Date d’entrée au club : 1960

Parcours : En fait j’ai monté une équipe cette année là et on jouait à la cave coopérative car il n’y avait pas de terrain. En 1963 on a commencé à jouer en District avant d’être enregistré à la préfecture en 1965. J’ai joué jusqu’à 50 ans avant de monter une équipe Vétérans avec qui j’ai continué jusqu’à 61 ans ! Finalement j’ai étais longtemps vice-président, jamais plus car j’étais déjà président du tambourin pendant 27 ans.

L’anecdote : A une époque je m’occupais du rafistoler un peu le dessous des barres de notre stabilisé. Avant un entraînement, je redescends au village pour me changer et je laisse mes outils dans les buts. Quand je suis remonté on me les avait piqué !

Le souvenir : La période en vétéran. J’avais réussi à monter une très bonne équipe et nous avions crée une très bonne ambiance. J’étais le plus âgé et ils m’appelaient « papi » ! Il y avait même mon fils Christian qui jouait sur l’aile gauche et moi à droite. Sinon je doit mentionner la monter en PHB comme entraîneur joueur.

Le joueur : Deux garçons qui été un peu plus jeunes qu moi m’ont marqué : Malenda, un avant-centre black très gros buteur, et aussi Frank Avoustin un attaquant qui était venu d’Agde.

Le chouchou : Il n’y en as jamais eu. Même pas mon fils, au contraire j’ai été plutôt dur avec lui. Je respectais tout le monde et tout le monde me respectait.

L’ennemi : Aucun

Par Deltort Nicolas - Publié dans : deportes34
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 8 février 2007

La révolte des mal classés ?

D’une lutte promise à quatre équipes pour le maintien, elle semble être passée à neuf en quelques journées ! La faute aux quelques équipes derrière le quatuor de tête qui n’enchaînent pas les résultats et grâce à quelques mal classés qui se rebiffent. Ce championnat est décidément palpitant dans les deux moitiés de tableau. Et si d’énormes surprises venaient de là où nous ne les attendions pas ?

« Je n’aimerais pas être à la place de certaines équipes en milieu de tableau » telle était le constat il y a deux semaine d’un entraîneur de DH mieux fortuné au classement et qui sentait venir le resserrement actuel entre la zone de relégation et le milieu de tableau. La marge c’est même resserré jusqu’à la Pointe en cinquième position qui ne compte que trois maigres points d’avance sur la place de barragiste occupée par Mende s’étant offert le scalp de ces même pointus il y a peu. Alors est-ce que tout est envisageable entre cette cinquième place et la zone rouge ? Il semble fort improbable de voir la Pointe se faire des frayeurs car elle impressionne toujours malgré l’irrégularité de ses résultats.

Les mathématiques commencent

Par contre à Lunel, l’entraîneur a commencé cette semaine à faire des calculs, constatant qu’ils sont exactement dans la même situation au classement (6e) et mathématique que Port La Nouvelle à la même époque l’an dernier. Celle-ci fut reléguée d’office malgré sa place de barragiste afin de maintenir le nombre d’équipes héraultaises dans cette poule en conformité avec les règles…Alors Louis Sattora « a fait passé le message aux joueurs car tout peut aller très vite si on ne prend pas les points nécessaires le plus rapidement possible ! ». Car derrière, les anciens condamnés ne perdent plus, ou moins. Mende et les Cheminots sont sortie de la zone de relégation au gré de gros résultats et en ce qui concerne le groupe de Cyrill Crama suite à cinq matches sans défaite. Après avoir perdu du temps à l’intersaison, il semble depuis deux mois avoir réussi à « resitué les joueurs qui ont aussi pris conscience en leurs possibilité ». Il déclare aussi « être déjà content d’être là à porté de fusil de beaucoup d’équipe devant. Après nos cinq défaites initiales on nous enterrait, cela prouve nos qualités mentales. L’avantage que l’on a désormais est que nous, nous étions préparer à jouer le maintien, tandis que certains pas du tout ». On pense à Narbonne, dans une situation embarrassante et qui peut devenir cauchemardesque si dans le football tout peut vraiment arriver comme on dit. Comment ses joueurs vont répondre dans une situation non envisagée en début de saison ? Chez Agde ou Béziers, point de surprise : « C’est pareil chaque année » déclare t’on. Les concernés savent que cela va se jouer à peu de choses dans un sens ou dans l’autre.

 

Castelnau-Le-Crès va mal

Ce n’est pas le même cas de figure à Castelnau le Crès relégué du CFA2. Même si le maintien est le mot d’ordre depuis le début, les héraultais envisageaient-ils d’être dans une si mauvaise situation à cette époque de la saison ? Le président Gilbert se dit « préoccupé par la situation », on le serait à moins que cela, avant d’ajouter qu’ « on essaye de trouver les solutions ». Le problème est qu’il ne va pas falloir tarder à les trouver. Elles ne sont pas venues du mercato qui aurait pourtant du palier au manque d’efficacité des joueurs d’Antoine Lazarro. Celui-ci affirme que l’ « on ne peut pas se le permettre financièrement. On doit gerer ce boulet économique encore cette saison » tout en restant optimiste grâce à un groupe qui voit revenir tout le monde dont Manu Sène qui offensivement avait apporté un équilibre offensivement avant sa fracture. Le coach enchaîne : « Rien n’est encore fait, l’inverse de ce qui s’est passé jusqu’ici peut se produire. On ne jette pas l’éponge, même les joueurs sont biens, il n’y a pas de mauvais état d’esprit et on bosse ». Le problème avec la jeunesse castelcressoise c’est qu’elle peut être héroïque une fois et s’écrouler la fois suivante. Ajouté à un manque de vice et de métier, tout cela ne parait pas la combinaison gagnante dans la course au maintien. Les joueurs de Lazarro seront vite fixés puisqu’ils se déplacent dès ce week-end à Mende enchaînant contre tous ses adversaires directs. La réception du Petit Bard le 25 février pourrait sonner le glas pour l’une des deux équipes. L’enjeu sera énorme et le Petit Bard l’abordera mieux dans son jeu et sur une bonne dynamique grâce à un effectif enfin au complet. Henri Fournier possède un très bon groupe et le retour en forme de Tayashi ainsi que d’autres cadres ouvre la porte de l’espoir. Même si les sept points de pénalités infligés aux héraultais ont fait mal. Février va livrer beaucoup d’enseignement et si le milieu de tableau ne fait pas le trou avec ses poursuivant, l’espoir sera toujours synonyme de rage, personne ne lâchera le morceau et l’on n’est pas au bout de nos surprises. 

Par Deltort Nicolas - Publié dans : deportes34
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 8 février 2007
Driss Abalhil – Attaquant Pointe Courte (DH)
 
 
Age : 23
Poste : Attaquant
Club : Pointe Courte
Taille : 1,68m  Poids : 70kg
Faits d’armes : Coupe de la Ligue des 18 ans (Lunel), Coupe de l’Hérault (Pointe Courte)
Copains dans le foot : Fethi Mohad
 
Découvrez le joueur pointu qui n’a raté qu’un seul match cette saison à travers ce portrait chinois. Si son équipe est mal cette année en comparaison à la saison dernière et que cela joue beaucoup sur le moral et la motivation des joueurs, la sienne a bien été présente lors de ce portrait chinois.
 
Si vous étiez un joueur
Ronaldo
 
Un club
Real Madrid
 
Un stade
Le Camp Nou
 
Un autre joueur ou dirigeant
Fred Arpinon
 
Un chanteur
Akhenaton
 
Un film
Scarface
 
Une voiture
Une Ferrari
 
Une boisson
Du Coca
 
Quelqu’un qui vous fait rire
Gad Elmaleh
 
Quelque chose qui vous fait changer de chaîne
Les films en noir et blanc
 
Votre plus grand regret
Ne pas avoir commencé le foot plus tôt
 
Un méchant
Dark Vador
 
Un entraîneur
José Mourinho
 
Un match
Real Madrid – Milan AC
 
Le fiasco des prochaines élections
Sarkosy
Par Deltort Nicolas - Publié dans : deportes34
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 8 février 2007

Damien Perea : « Un club c’est fragile »

Petit tour d’horizon de la section jeune du club héraultais avec Damien, 47 ans, dirigent et depuis 1990 après y avoir été joueur. Actuellement secrétaire et éducateur, parfois lassé, il a toujours cette passion pour le football qui le pousse à aider l’US.

Damien, pouvez-vous nous présenter les différentes équipe jeunes du club ?

Nous avons trois équipes de débutants et beaucoup de pré-débutants, trop même,  pour qui on ne fait juste que de la formation en entraînement, car il y a eu l’effet mondial ici aussi comme en 98. Surtout dans cette catégorie. Nos deux équipes de poussins sont en district, un des deux groupes de benjamins est en Honneur. Ils avaient fini 3e l’an dernier et se débrouillent en milieu de tableau cette saison. Avec la monté de poussins c’est plus difficile mais l’an prochain il devraient à nouveau être vers le haut. Puis il y a les 13 ans en 2e division de district qui se débrouillent bien. Nous n’avons pas de catégorie 15 et 18 ans depuis deux saisons du au manque de joueurs.

Cela doit être un problème pour le club au niveau seniors qui ne peut pas bénéficier de montées de jeune issue de la formation ?

Les seniors sont vraiment descendus et au contraire on a beaucoup de jeunes chez eux. Même si ils sont étudiants on pense les garder. On continue à faire de la formation. On parle de fusionner avec Lamalou et Le Bousquet. Cela arrangerait tout pour avoir les catégories d’age qu’il faut et pour améliorer la situation sportive du club comme la disponibilité des infrastructures. Puisque ici on compose avec le rugby aussi.

Quelle est l’implication de la mairie et au niveau des éducateurs ?

On est très bien subventionné et pour les installations on n’a pas à se plaindre. Il y a des éducateurs dans toutes les catégories mais pas tous ont des diplômes. Alors je fais de la formation pour deux jeunes actuellement afin qu’ils puissent passer leur diplôme d’Initiateur 1 et 2. Les anciens ne sont pas beaucoup intéressés par le bénévolat à part les retraités. Parfois j’en ai un peu mare mais je préfère voir ces jeunes se passionner pour le ballon que dans la rue. C’est cette passion du foot qui me pousse aussi depuis que j’ai six ans !

Comment peut-on résumer la situation générale du club alors ?

C’est un club qui peut évoluer davantage comme il peut se casser la figure vite fait. Un club c’est fragile. Il est tenu par une poignée de dirigeants. On est satisfait des jeunes qui pour la plus part aiment le ballon et sont attirés par l’US Bédarieux. Ils sont entre amis ici et sont assidus au club en comparaison aux seniors.

Par Deltort Nicolas - Publié dans : deportes34
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 8 février 2007

Sylvain Fournier : « Je n’ai jamais douté »

REPERES :

Né le 19/08/83 à Montpellier

Taille : 185cm  Poids : 78kg

Poste : Attaquant

Club : AS Canet Hlt

Faits d’Armes : Montées de PHA à la DHE avec la Clermontaise

Amis dans le foot : Loïc Genada, Remy Cablat

Avec déjà douze buts à son actif en championnat, Sylvain est capable d’atteindre les trente pionts selon son entraîneur. Retour en forme d’un sacré finisseur qui avait déjà été la terreur des défenses depuis ses débuts en 15 ans nationaux aux PTT Montpellier suivie d’une belle période à 17 ans puis en seniors à la Clermontaise.

 

Sylvain, après avoir percé en seniors à la Clermontaise, tu as connu la CFA2 et la DHE à Agde, Castelnau et Narbonne. Pourquoi avoir choisi d’évoluer à Canet cette saison ?

C’est un club convivial où j’ai retrouvé beaucoup de mes anciens collègues connus en jeunes à la Clermontaise. C’est affectif et bien aussi pour le travail en tant qu’employé de mairie m’occupant de jeunes et aussi de poussins au club.  En CFA2, j’ai du cravacher et j’ai enchaîné les pépins physiques jusqu’à l’an dernier à Castelnau où ça allait un peu mieux.

Cette année ces ennuis semblent oublié et ton efficacité à son meilleurs…

C’est grâce à une préparation adaptée avec Pascal Dagany qui connaissait ma situation des années précédentes où je n’arrivais pas répéter les matchs à cause d’une pubalgie.  Ici j’ai donc repris possession de mes moyens et ça fait du bien. Je n’ai jamais douté mais les gens sont rapides pour dire « il est fragile » ou « il est foutu ».

Comment expliques-tu ta réussite et celle du club un peu moins en phase avec ses capacités ?

Personnellement, avec Julien Conquet on s’entendait très bien jusqu’à sa blessure et dans notre trio d’attaque avec Titimal je me servais beaucoup de ce dernier. On n’est plus que tout les deux devant mais on reste efficace. Notre problème reste défensif. A la maison on est intraitable et nos jeunes se sentent forts grâce au public et peut être ils sont un peu plus craintifs à l’extérieur. On a du mal à voyager et l’on doit remédier à cela. On a recruté en ce sens.

Craintif n’est pas Canétois pourtant. Pensez-vous quand même rivaliser pour la montée ?

Avec Pascal comme coach, l’esprit est moins bourin puisqu’il a plutôt une recherche tactique afin de produire du jeu. Sur un match on peut rivaliser avec des DHE mais par contre on peut lâcher des points bêtes en se réveillant trop tard. Quand à la montée il ne faut pas se voiler la face, avec notre onze de départ on tient la Clermontaise mais question effectif nous on ne peut pas gérer les pépins. Je veux quand même y croire et jouer les troubles fêtes !

Par Deltort Nicolas - Publié dans : deportes34
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 8 février 2007

suite interview Marius Tresor :

En tout cas vous gardez un bon souvenir des détails de votre carrière. Avez-vous souvenir d'un match au stade Lénine de la CFA de Malakoff en banlieue parisienne sur un stade stabilisé ?
Oui bien sûr, je m'en rappelle, c'était un match amical avec Ajaccio, en plus il faisait froid ! Ce n'est pas aujourd'hui qu'une équipe de D1 ferait cela car au minimum ils organisent des amicaux contre des L2 ou équipes étrangères du même calibre. Je ne sais plus pourquoi nous avions joué cet amical là bas par contre. Certainement car nous avions un match ensuite à Paris.

Et du seul match de votre carrière que vous avez du jouer en baskets ?
Ah ça c'était aux Etats-Unis avec l'équipe de France. Nous avions gagné 6-0 sur un synthétique et c'était la 1e fois que je jouais sur ce genre de surface. Ce n'était pas du tout les mêmes appuis et je m'étais dit que si tous les stades étaient comme ça là bas, cela ne valait pas la peine de venir y jouer un jour ! Aujourd'hui les synthétiques sont bien meilleurs et on peut tacler sans se brûler comme avant.

Justement en parlant de tacle, lors des premiers matches de Basile Boli en sélection, des commentaires sur ses tacles glissés " à la Marius Trésor " laissaient deviner aux supporters ne vous ayant jamais vu jouer que ce geste était une de vos marques de fabrique…
(rires) Oui, je l'utilisais beaucoup comme je vous l'ai déjà dit et je l'ai naturellement appris. Quand j'étais gosse en Guadeloupe, le grand frère d'un de mes potes revenait de France où il avait vu ce geste technique et l'apprenait alors à son petit frère qui avait environ mon age. Je les regardais faire depuis le bord du terrain et le geste m'a de suite plu. Avant de jouer avant-centre, j'avais quand même été formé comme stoppeur et je me suis dit qu'il fallait bien apprendre ce geste car cela pouvait servir. A mes débuts à la Juventus de Sainte-Anne je le faisais déjà très bien puis j'ai joué un an et demi attaquant avant de rejoindre la Corse. Une fois à Ajaccio, l'entraîneur pro Albert Muro demanda au cours d'un entraînement si un gosse voulait jouer derrière. J'ai été le seul à lever la main. Après, Albert m'a dit " Toi tu vas rester derrière ".

En tant qu'ancien défenseur, êtes-vous satisfait de voir Canavaro probablement obtenir le Ballon d'Or ?
Bien sûr. Même si cela me fait un peu mal pour Thierry Henry qui n'a jamais eu cette distinction. Que ce soit un défenseur qui l'ait cette année est un juste retour des choses car c'est un footballeur comme les autres. A chaque fois c'était un attaquant ou un milieu offensif qui était désigné et je ne trouvais pas cela normal.

Finissons avec une série de petites questions si vous le voulez bien ?
Ok.

Vos amis dans le football ?
Patrick Battiston et Jacques Vendroux. Ce sont des amis sincères et fidèles. Il y en a beaucoup d'autres et s'il fallait tous les citer, la liste serait longue.

Pire souvenir à part Séville ?
Ma première opération en 1977 qui m'avait éloigné cinq mois des terrains. Elle devait traiter une supposée hernie inguinale. J'avais en fait seulement un déplacement du bassin que j'ai réglé par la suite avec un chiropracteur. Mais l'opération a eu des répercussions néfastes sur le reste de ma carrière.

Meilleur souvenir ?
C'est toujours très difficile d'en ressortir un. Cela a été tellement vite! Je dirais ma 1e sélection en A.

Le stade ?
Le Maracaña

L'adversaire le plus coriace ?
Gerd Muller mais aussi Skoblar et Lacombe.

Le joueur le plus fair-play ?
Alain Giresse.

Le plus tricheur ?
Il n'y en avait pas.

Le plus vicelard mais dans le bon sens du terme alors ?
Delio Onnis. Il fallait toujours l'avoir à l'œil car il ne payait pas de mine, mais tu t'apercevais à la fin du match que c'était souvent 2-0, deux buts d'Onnis !

La bête noire ?
Gerd Muller encore. Je ne l'ai pas joué souvent mais s'il devait y en avoir un cela serait bien lui.

Le plus déconneur à part Marius Tresor ?
(rires) J'aimais bien partager des moments avec Michel Platini.

Le plus ronfleur ?
Ah je ne sais pas car la nuit moi je dors ! J'étais seul la plupart du temps mais si vous demandez à un autre qui était la chambre à côté, peut être il vous dira Marius Tresor ! (rires)

Le plus râleur ?
Bernard Lacombe. Quand il y avait un petit jeu à l'entraînement il était le mec qui ne voulait pas perdre.

Le meilleur joueur de cartes ?
Il y en avait tellement…C'était notre passe temps favori. Au tarot, Platini se débrouillait bien et il avait ce truc qu'il disait souvent : " Quand on ne sait pas jouer au tarot, on ne peut pas être un bon joueur ". Car si on ne maîtrisait pas la stratégique des cartes on ne pouvait pas maîtriser celle du terrain !

Le plus fêtard ?
Paulo Cesar. Il ne buvait pas mais il aimait bien sortir. Il était célibataire alors que " Jaïr " c'était différent car il était venu avec sa fiancée du Brésil.

La plus belle équipe ?
Le Bordeaux 1982. L'équipe était bien rodée et il y régnait une superbe ambiance.

Le résultat le plus inattendu ?
Bordeaux contre Hajduk Split en coupe de l'UEFA. Nous avions perdu 4-1 à Split avant de gagner 4-0 au retour.

Le meilleur match ?
Mon dernier match en Espoir avant qu'on m'appelle en A. C'était à Starazagora en Bulgarie où en fin de match les gens m'avaient offert des fleurs. Cela m'avait vraiment marqué. Le responsable des Espoirs, Henri Guérin, avait eu Mr Boulogne de la sélection A au téléphone après ce match. Ce dernier voulait savoir si il y avait parmi les Espoirs un défenseur méritant de venir en A. Henri lui donna mon nom.

La plus belle boulette ?
On fait toujours des erreurs mais je vais vous raconter une chose. Quand j'étais à Marseille il y avait un journaliste, René Voléri, pour qui il ne fallait pas qu'on me passe une seule fois dans le match. Mais Trésor, il n'était pas impassable ! Et quand cela arrivait de me faire déborder, René le prenait comme une erreur. Cela m'a longtemps suivi et cela a voyagé aussi. Car après si on me passait, les gens disaient " Ah c'est bon il a fait sa boulette ça va aller ".

Une vraie boulette alors ?
Contre Nîmes avec l'OM. Je rate le ballon et derrière moi Michel Mezy le contrôle de la poitrine avant de faire mouche en reprise de volée. On perd 1-0 donc on peut dire que cela était de ma faute.

La contre performance ?
Notre élimination en Coupe de France avec Marseille à Béziers en 32e. Nous étions largement favoris. L'entraîneur bittérois était Joseph Bonnel qui s'était fait viré de l'Olympique de Marseille quelques temps auparavant.

L'injustice ?
1982 avec le dénommé Corver*. Je ne l'oublierai jamais celui là…
(*arbitre de la ½ finale de coupe du monde)

Votre équipe favorite ?
Les Girondins d'abord ! Bien sûr. Mais j'ai une équipe où j'aurais bien aimé jouer pratiquement dans chaque pays. Arsenal, le Bayern (rires), l'Ajax, Barcelone et la Juventus qui était le nom de mon équipe en Guadeloupe.

L'anecdote ?
C'était avec l'OM pour un match où l'on jouait le titre à St-Etienne. Nous avions rendez-vous au Vélodrome à 15h et nous attendions Paulo Cesar.15h…15h30…puis 16h, toujours pas de Paulo César. Nous sommes parti, puis en route on voit une voiture nous doubler puis le bus s'arrête. Il y avait un mec au bord de la route et on le voit monter. C'était Paulo qui avait complètement oublié qu'on avait un match très important et qui était parti à la plage jouer au volley. Sur le terrain ensuite on avait moins rigolé puisque on avait perdu 4-1 !

Finalement, le Marius d'aujourd'hui il a gardé ce sourire et cette bonne humeur légendaire qu'on lui connaissait en tant que joueur ?
Mais il n'y a pas de raison que cela change…

Merci Monsieur Trésor, un vrai plaisir et à bientôt
Merci, pas de problème.

Par Deltort Nicolas - Publié dans : deportes34
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 8 février 2007

Fabien Thomas : « Personne ne s’alarme au club »

 

REPERES :

Club : Cheminots

Poste : Attaquant

Né le 20/02/84

Taille : 1m72  Poids : 68kg

Faits d’Armes : Sélection Regionale Languedoc Roussillon depuis cette saison

Amis dans le foot : Olivier Carod (Pussalicon Magalas)

Après six saisons à Pussalicon Magalas, la PHB et une aventure humaine extraordinaire en coupe l’an dernier sous les ordres de Cyrill Crama, Fabien a suivi ce dernier en direction des Cheminots. Désireux et content de tenter l’aventure. Malgré les difficultés de son équipe, il se détache comme « un attaquant intéressant et à suivre » selon certains entraîneurs de DH qui ne le connaissaient pas.

Thomas, les difficultés actuelles des Cheminots tiennent-elles à la non fusion avec St-Chinian lors de l’intersaison ?

C’est sûr que cela a un peu biaisé les plans du club mais personne n’est venu ici en pensant à la fusion. On a été le même groupe depuis le début de la préparation que le coach a effectué sans compter sur une fusion. Le positif c’est qu’il n’y a pas eu de déception pour des joueurs qui n’auraient pas joué, et avec un groupe assez jeune on a l’envie de progresser dans une ambiance assez bonne. On aurait pu faire un meilleur début en évitant certains faux pas mais la situation n’est pas catastrophique. Personne ne s’alarme au club car le bilan n’est pas si mal pour un promu et on n’est pas loin du milieu de tableau.

Quel est le discours de l’entraîneur ?

Comme nous il a regretté l’arrivée de la trêve car on commençait à s’améliorer en conservation et la circulation ballon alors qu’on avait tendance à balancer rapidement devant. Il continue de nous dire de respecter les consignes et veiller à notre concentration afin d’éviter ces buts que l’on prend rapidement. Et surtout de prendre du plaisir dans  cette DH que l’on découvre pour la plupart. On a la chance de jouer à ce niveau car ça joue au ballon et l’esprit est relativement correct. Maintenant on sait depuis le début que cela va être difficile pour notre objectif du maintient mais j’y crois. Pour cela il faut prendre plus de points à domicile. C’est faisable contre n’importe qui comme on l’a vu, à part Uzès qui survole la DH, mais il ne faudra pas se louper contre nos concurrents directs comme Mende ou le Petit Bard.

Sur un plan personnel comme juges-tu ta saison et qu’envisages-tu pour le reste à venir ?

Après un départ un peu difficile j’ai réussi à trouver mes marques grâce à notre collectif qui fait de même. J’espère confirmer en même temps que le groupe même si nous n’avons pas un onze précis et que l’on compose. Cela implique tout le monde. Il y a aussi le derby contre le FC qui tient à cœur après la déception du match aller où l’état d’esprit n’y était pas en début de match, ça reste un regret à effacer.

Par Deltort Nicolas - Publié dans : deportes34
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus