Samedi 18 novembre 2006

18e Journée de Ligue de 2 - Stade de La Mosson, 17 Novembre 2006

 

Une belle occasion manquée

 

© Photos : Nicolas Deltort

Après leurs succès face à Tours et à Chateauroux, Bruno Carotti et ses coequipiers ont  raté la passe

de trois victoires d'affilée face à Créteil.

L'arrière gauche Jimmy Mainfroi à l'attaque. Un des meilleurs héraultais hier soir

L'avant centre Robert Malm, dominé de la tête, n'a toujours pas débloqué son conteur à la Mosson.

Rui Pataca à la lutte avec le défenseur Pailladin Frédéric Mendy.

L'attaquant portugais était de retour à Montpellier après y avoir joué durant quatre saisons de 2000 à 2004.

Mendy profitait quant à lui de la suspension de Colombo pour réintégrer la défense centrale pailladine.

Lafourcade était à deux doigts de signer le 2-0 pour le MHSC quelques minutes avant de se faire

dominer de la tête pour l'égalisation des parisiens. Créteil était pourtant réduit à 10...Dommage.

Montpellier rate l’occasion de se repositionner confortablement en milieu de tableau

Par Deltort Nicolas - Publié dans : deportes34
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Mercredi 15 novembre 2006

L’Affiche du mois passé

BÉZIERS FC (2-0) BÉZIERS CHEMINOTS

12 Novembre 2006, stade de Sauclière -7e journée de DHE

 

Le 1e derby bittérois pour le F.C.

 

Il y avait bien eu un tel derby en coupe de l’Hérault il y a quelques années ou, dans un passé plus lointain, un AS Béziers-La Devèze en coupe lorsque les deux clubs bittérois étaient respectivement en D2 et DH. Mais un derby Béziers FC-Cheminots en championnat, c’était une première à Sauclière en ce dimanche d’automne 2006. Cela avait d’ailleurs attiré un peu de monde dans les tribunes dont une bruyante gente féminine habillée aux couleurs de l’ASB. Femmes de Footballeurs se décline à la sauce DH en nos terres héraultaise. La presse locale avait aussi salué ce derby donnant une saveur extra, si besoin en était, plus particulièrement pour les nombreux joueurs ayant évolué dans les deux camps. Ce ne fut pas non plus à la hauteur de certains Béziers-Agde « joués devant 1500 ou même 5000 spectateurs au stade de la Méditerranée » comme le note l’entraîneur des Cheminots, Cyrill Crama. Mais on retiendra que dans son stade historique, c’est le Béziers FC qui a su écrire avec succès la première page de ce derby. Ceci à la faveur d’une très bonne entame de match et menant confortablement 2-0 à la mi-temps, score final. La messe était dite. « On a des regrets car on s’est fait une montagne de ce derby en se mettant la pression inutilement » avoue l’entraîneur des visiteurs. Avec une meilleure seconde périodes à leur actif, des Cheminots plus libérés ont prouvé qu’ils avaient peut être le potentiel pour ramener un nul. Mais quand on est mené au score on est forcément moins lucide devant le but. Et le FC a solidement géré son avance lors de la seconde mi-temps sans trop sortir de ses bases. Les joueurs de Lionel Richard semblent aussi avoir mieux appréhendé cette rencontre, le coach avouant que de leur côté « ce match n’était pas plus attendu que ça, on se focaliser plus sur l’objectif du maintien ». Pour ces équipes très jeunes cela semble la primauté en cette saison 2005/06. Il y aura un autre derby et, quoique l’on puisse dire, cela fait toujours du bien au moral d’en sortir vainqueur comme en atteste le regroupement de solidarité affiché par les joueurs du FC en fin de rencontre. Cela sera aussi une nouvelle occasion pour les deux coachs de croiser les fers depuis le banc de touche après avoir déjà été adversaires sur le terrain dans des derbies héraultais du passé.

Béziers FC : 1. Ribot 2. Picard 3. Martinez (cap) 4. Godet 5. Ballue 6. Cayetano 7. Bru 8. Massare 9. Roques 10. Olive 11. Belaidi A. 12. Belaidi Z. 13. N’Goyi 14. Charti

 

Entraîneur : Cyrill Crama

Béziers Cheminots : 1.Veziat 2. Bonnery 3. Peron 4. Fanjeaud 5. Salines (cap) 6. Kouadja 7. Lori 8. Cissé 9. Thomas 10. Zaoui 11. Moghel 12. Azais 13 Lakssisshar 14. Dautigny

Entraîneur : Lionel Richard

 

Buts : Martinez (13e), Bru (22e) - Stade de Sauclières (environ 300 spectateurs)

 

 

Par Deltort Nicolas - Publié dans : deportes34
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Vendredi 3 novembre 2006

              « Nous pouvons aider le MHSC »

Villareal avec Lionel Messi (FC Barcelone), parrain d’honneur de l’académie de Jose Luis (© REDH)

Jose Luis est un des rares argentins à avoir enfilé la tunique montpelliéraine. Après Hugo Currioni et Víctor Trossero lors de la 1e décennie du club, Villareal a lui fait parti de la dernière grande équipe du MSHC en 1995/96. Surdoué techniquement, ce numéro cinq à la mode argentine, c'est-à-dire milieu défensif chargé de l’organisation du jeu, n’aura pas eu la reconnaissance et tous les succès qu’il méritait. Malheureuses blessures…Il garde cependant un grand souvenir de sa saison et demi au MHSC  et il aimerait désormais pouvoir aider le club au travers des jeunes talents de l’académie de football qu’il préside, la dénommée « Cap vers l’Excellence Humaine et Sportive ».

Jose Luis, comment ça va et que deviens-tu?

Je vais très bien, à côté de ma famille et avec beaucoup de travail grâce à Dieu. Depuis quatre ans je vis dans ma très chère ville de Córdoba en Argentine à environ cinq cent kilomètres de Buenos Aires. C’est une ville assez similaire à Montpellier de part son climat et sa tranquillité en comparaison à la capitale. Les gens y sont très chaleureux comme dans la plupart des villes sud-américaines. C’est ici aussi que je travaille au sein d’un projet qui s’appelle l’Academie REDH (Rumbo a la Excelencia Deportiva y Humana) et dont je suis le président depuis deux ans.

 

 

En quoi celui-ci consiste t’il?

C’est un projet existant de puis dix ans et de détection, formation et représentation de jeunes joueurs très prometteurs et venant de toute l’Amérique du Sud. Désormais nous avons des filiales au Paraguay, au Venezuela, au Mexique, ici à Córdoba et un centre de formation en Espagne à Lloret del Mar où notre équipe 1ere joue en 5e division espagnole. Depuis deux ans Lionel Messi en est le parrain officiel ainsi que le meilleur exemple de notre travail. Notre philosophie c’est aussi d’être une académie d’éducation complète et de travailler sur les aspects éducatifs, mais aussi social et culturel afin d’améliorer les qualités humaines de ces jeunes et de les préparer aux surprises de la vie. Toutes les personnes travaillant sur ce projet ont d’ailleurs beaucoup d’humilité et une grande valeur humaine en plus de leur grande compétence.

Qui en fut à l’origine ?

C’est mon grand ami Ángel Guillermo Hoyos, avec qui j’ai joué à Boca, qui commença le projet au Venezuela. Il est l’entraîneur qui a formé Lionel Messi quand il était encore tout jeune et qui l’a aidé à atteindre l’équipe 1e de Barcelone. Il est parti des Juniors B du Barça cette année pour entraîner l’Aris Salonique en 1ere division grecque et le jeu développé par son équipe suscite l’admiration de tous.

Combien avez-vous de jeunes impliqués dans l’Académie?

Il y a environ  sept cents jeunes de dix à dix-neuf ans dont les trente meilleurs s’entraînent dans notre club en Espagne où ils finalisent leur formation avant de devenir professionnels. L’ambition serait de subir les échelons en quelques années comme le club de Villareal. Mais avec beaucoup moins d’argent, l’idéal serait plutôt de trouver un club partenaire espagnol, français ou italien de 2e division et y envoyer une sélection de nos joueurs latino communautaires.

Sur ce point es-tu en contact avec le MHSC?

Il y a un an j’ai fait un tour d’Europe pour présenter le projet. J’étais à Montpellier lorsque l’équipe perdit le derby à Sète et j’ai parlé avec certains dirigeants dont Serge Delmas mais ce n’était peut  être pas le meilleur moment. Mon collègue Eduardo Frisicaro va bientôt se déplacer en Europe pour essayer de transmettre à nouveau notre idée. J’ai beaucoup de peine à voir Montpellier souffrir en Ligue 2 et je considère qu’on pourrait vraiment les aider.

Si nous revenions sur ta carrière ? Après tes débuts à Córdoba tu as joué pour les deux grands clubs argentins : Boca et River…

C’est le maximum en Argentine. C’est un honneur non seulement d’avoir joué pour ces deux institutions mais aussi d’avoir aussi été champion avec les deux. Ils sont sans aucun doute parmi les vingt plus grands clubs au monde.

Les derbies entre les deux clubs sont supposés les plus beaux au monde, c’est vrai?

Je n’ai jamais vécu ailleurs ce que j’ai ressenti durant ces matches. Il existe une passion et une folie qui n’a pas de frein. Elle se transmet à tout le pays et au monde entier qui envoie des centaines de journalistes pour couvrir ces matches. Ce que les gens mettent en oeuvre dans les tribunes avec toutes ces couleurs, ces papelitos pour faire de ça une grande fête où durant 90 minutes ils ne cessent de chanter, c’est inexplicable.

Cela n’a pas été difficile de passer d’un club à l’autre vu leur rivalité fratricide ?

En fait les supporters de River le prirent très bien et ils ne me demandèrent pas de me désinfecter comme cela fut le cas avec d’autres joueurs en situation similaire. Mon 1er match était au stade de Boca où ils l’avaient pris comme une trahison. Tu imagines comment j’ai été reçu. Avec le temps et grâce à Dieu j’ai désormais la reconnaissance des gens des deux clubs.

                               Jose Luis sous les mythiques maillots de Boca Juniors et River Plate    © Villareal

As-tu une anecdote à nous livrer sur les deux clubs ?

Avec Boca durant l’année 89 nous avons fait une tournée au Japon et cela a été incroyable pour moi car j’y ai rencontré beaucoup de fans japonais du club. Quand j’y retourna en 92 avec la sélection argentine, les mêmes fans auxquels j’avais donné des maillots de Boca sont revenu me voir pour m’offrir des cadeaux à leur tour. C’était vraiment surprenant et touchant de voir comment ces gens pouvaient suivre ma carrière. A River, ce qui était curieux durant mon époque au club c’était que de temps en temps nous allions manger à la maison de campagne du Président de la République qui était alors le Dr. Carlos Menem. C’était un grand supporter du club.

Tu intégras la sélection argentine en 1991 mais tu n’as pas pu jouer le Mondial 94 à cause d’une grave blessure…

Malheureusement c’est une dette éternelle que j’ai avec ma carrière. Je me sentais appartenir à part entière à cette équipe avec qui j’ai joué en 91,92 et 93. Ne pas être du Mondial m’a fait souffrir à m’en rendre malade. Beaucoup disent que c’était la meilleure sélection que l’Argentine n’ait jamais eue avec les Redondo, Zanetti, Maradona, Battistuta, Caniggia etc. Je suis convaincu que sans le problème de dopage de Diego elle aurait certainement gagné le Mondial 94.

As-tu joué avec Maradona ou contre lui ?

Pas en match officiel mais plusieurs fois pour des oeuvres de charité. Il avait pourtant insisté pour me faire venir jouer avec lui à Séville lors de la saison 92/93 quant il reprit le football après sa suspension. Mais j’ai opté pour l’Athlético Madrid. Ce fut un très mauvais choix car le président en place Jesús Gil y Gil était accoutumé à traiter les gens d’une manière qui ne correspondait pas du tout avec ma forme de penser. Je suis très vite rentré en Argentine. Avec Diego on maintient une bonne relation et c’est une personne que je respecte beaucoup en plus d’avoir une grande affection pour lui.  Il y a cinq mois nous étions réunis pour un évènement organisé par le tennisman David Nalbandian à Córdoba. Avec Diego on a bien rigolé devant un vieil agrandissement photo de nous deux presque aussi grand que lui!

                                       Maradona et Jose Luis à Cordoba en Mai dernier (© Villareal)

Qu’as-tu pensé du dernier Mondial en Allemagne et du geste de Zidane lors de la finale?

La compétition m’a paru très tactique, avec peu de prise de risque pour bien jouer. Tout était très prévisible et sans grande surprise. Quant à Zidane, cela m’a beaucoup surpris. J’avais eu la chance de jouer contre lui face à Bordeaux et j’en avais gardé une grande image comme joueur et comme personne. Les gens ici ne justifient pas sa réaction mais lui pardonnent pour avoir été un des rares à offrir du spectacle à ce sport merveilleux.

Peux-tu nous parler du français Gonzalo Higuaín qui joue actuellement à River ?

Son nom est sur toutes les lèvres en ce moment. Connaissa      nt son père, je sais qu’il a eu une très bonne éducation au niveau familial. Comme joueur, il est différent, puissant, grand finisseur et sans avoir encore atteint son potentiel maximal c’est déjà un crack.

Quels sont pour toi les meilleurs jeunes argentins du moment?

Les meilleurs sont Sergio Agüero de l’Atlético Madrid, Fernando Gago et Rodrigo Palacio de Boca, et Beluschi de River. Mais je pourrais en mentionner beaucoup d’autres. Le pays regorge de talent car souvent pour ces jeunes le football est le seul moyen de se sortir de la misère. Cela fait cliché mais ils ont vraiment cette envie de réussir à toute épreuve qui est souvent un gage de réussite quand ils viennent en Europe. Quand j’ai fait mon tour d’Europe des clubs l’an derniers cela m’a un peu choqué de voir les jeunes de là bas n’ayant encore rien prouvé dans leur club et roulant en Mercedes.

Revenons à ta carrière. Comment s’est déroulée ta venue à Montpellier ?

A la fin de mon contrat avec River Plate en 1995, Patrick Gorriás est rentré en contact avec mon représentant pour lui faire part de son intérêt de me voir évoluer dans le championnat français. Alors se présentât la possibilité de Montpellier, j’ai joué deux matches amicaux avec le club contre la Tunisie et Marseille et nous nous sommes très vite mis d’accord.

Que retiens-tu de ton passage au MHSC ?

Je me rappelle avec grande affection de tous les gens que j’ai connus au club, des dirigeants, du staff technique et de mes équipiers. Il y a un an j’ai revu avec plaisir Michel Mezy et mes amis Sanchez, Rizetto, Der Zakarian, Lefevre, Baills, Laurey, Bakayoko, Alicarte etc. Surtout, jamais je n’oublierai le geste du Señor Nicollin qui m’invita moi et ma famille pour les trente ans du club en 2004. Cela peut paraître une chose normale chez vous mais c’était très grand.

                                    Villareal avant le début de saison 95/96 avec le MHSC (© Nicolas Deltort)

Comment juges-tu ta saison et ½ avec le club ?

La 1er fut très bonne, j’avais très bien commencé avec trois buts en dix matches comme milieu axial. Nous avons réussi à nous qualifier pour la coupe UEFA grâce à notre 6e place. C’est juste dommage que je ne fus pas de quelques matches comme la victoire au PSG (3-1) ou la ½ finale de coupe de France à Nîmes. La 2e saison n’a pas été aussi bonne. On perd d’entrée face au Sporting Lisbonne en UEFA et pour moi les problèmes commencent avec les ennuis de santé de mon père qui m’ont fait retourner au pays avant Noël.

Une anecdote ?

Je me rappelle d’un repas avec l’équipe durant lequel ils me firent chanter une chanson avec le Polonais Roman Kosecki. Ne connaissant pas très bien la langue tu imagines le résultat. Les relations entre tous les gens du club étaient vraiment excellentes. En parler me donne la nostalgie et je n’ai pas oublié ma femme qui pleurait de devoir quitter Montpellier. Pour moi la France, avec son style de vie si particulier, est le meilleur pays au monde, je le répète chaque fois que je peux.

L’ambiance au sein des stades par contre ne rivalise pas avec l’Argentine, non ?

J’ai quand même bien aimé certains stades surtout le notre, ceux de Lyon et Monaco et pour l’ambiance, Lens et Metz. Mais c’est très différent en Argentine, le football ne se sent pas de la même manière et les supporters laissent de côté leur propre confort afin de soutenir sans cesser leur équipe, que ce soit à l’intérieur ou dehors du stade déjà des heures avant le match. Notre peuple s’y exprime beaucoup, le pays respire le fútbol. Tout le monde sans exception a un club favori. Les français adorent leur équipe mais le manifestent avec plus de tranquillité, allant voir un spectacle. En Argentine c’est une bataille à la vie ou la mort!

                                   Le folklore des tribunes argentine. Ici à Boca. (© Nicolas Deltort)

Toute cette passion semble pourtant accompagnée de beaucoup de problèmes de violence, cette année en particulier…

En réalité je pense que nous nous sommes accoutumés à ces types de problèmes, ce qui est très grave puisque qu’on finit par penser que tout cela est normal et a toujours fait parti du paysage footballistique de notre pays.

Cela ne vient-il pas du fait que beaucoup ce servent de cette violence comme fond de commerce et qu’ils ont fort à perdre de la voir disparaître?

Comme toujours dans les pays du tiers monde, je pense que quelqu’un bénéficie de la violence.  Quand à la solution à trouver, cela fait des années que les gens au pouvoir disent qu’ils vont trouver une solution, mais pour l’instant c’est un problème en suspens. 

L’Argentine commence t’elle à se relever depuis la forte crise économique de 2001 qui avait mise le pays dans le chaos?

Cela a été des années difficiles à passer, avec beaucoup d’angoisse.  En ce moment il y a la sensation que cela s’améliore mais personnellement je pense que cela est du fait que cela ait cessé d’empirer. Il y a beaucoup d’inflation et toujours plus de pauvreté et d’écart entre les classes sociales. A l’opposé du Japon, nous avons toutes les ressources naturelles dans ce pays pour être parmi les grands et nous ne le sommes pas. Eux si. C’est clairement un problème avec ceux qui nous dirigent.

Comment peux-tu définir les Argentins d’une manière générale ?

Je dis toujours que nous sommes des gens qui se distinguent souvent en sport et autres activités car nous sommes habitué à lutter et dans un milieu social très dur. Les argentins sont comme des guerriers par nature et instinct de survie. Mais j’aimerais que cet état d’esprit se transmette en un sentiment d’union et de progrès à notre société dans son ensemble et plus seulement au niveau individuel.

 

Nicolas Deltort( ActuFoot34 N°15 – Novembre 2006)

 

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Vendredi 3 novembre 2006

Un derby tenant toutes ses promesses

 

AS Canet Hlt: 1. Leban Jimmy 2. Saltel Julien 3. Meunier Anthony 4. Bouthelis Karim 5. Jaenada Loic 6. Duny Cédric (cap) 7. Titimal Dany 8. Yao Logbo Arouane 9. Fournier Sylvain 10. Phalip Johann 11. Conquet Julien 12. Franco Nicolas 13. Marianelli Franck 14. Barral Dimitri (entraîneur : Pascal Dagany)

La Clermontaise : 1. Moulin David 2. Texier Vincent 3. Gabir Karim 4. Fabreguette Gauthier 5. Garcia Joël 6. Faubesse Frédéric 7. Fabreguette Armel 8 Rosen Franz Gaël 9. Gamet Eric 10 Avellaneda Frédéric 11. Deflandre Régis 12. Maddy Pierre 13. Michaux Yann 14. Khiadri Meddy (entraîneur : Christophe Archimbaud)

Buts : Titimal 39e, Fournier 90e pour Canet – Avellaneda 46e et Faubesse 81e pour la Clermontaise

Expulsions : Marianelli (Canet) et Fabreguette G. (Clermontaise) à la 90e.

A la sortie du match Pascal Dagany, entraîneur Canetois, eut ces mots très juste : « Aujourd’hui je suis content pour le football amateur et la DHR. Il y a eu du monde -trois à quatre cents personnes, des buts et un niveau de jeu digne de DHE voire CFA2 ». Après leur déconvenue du week-end précédent à Port La Nouvelle (6-0), les locaux faillirent prendre à nouveau le bouillon en début de match face à une très bonne Clermontaise. Les manqués de l’attaque des visiteurs et les parades de Jimmy Leban s’y opposèrent. Ne concrétisant pas, et comme souvent en pareilles circonstances, Clermont se fit même punir. Les locaux prirent l’avantage sur corner grâce à une tête de l’excellent Titimal à la 39e (1-0). Certainement piqués dans leur orgueil et sermonnés au repos, les Clermontais égalisèrent dès la reprise par leur meneur de jeu, Avellaneda (1-1). Canet manque cruellement d’un leader en défense mais comme à son habitude est accrocheur et pèse en attaque, connaissant une meilleure seconde mi-temps et voyant même un de ses ballons dégagé in extremis. Devant ou derrière la ligne ? On ne saura jamais. Mais les « stars » de Clermont, en provenance de CFA à l’intersaison, firent là différence. Gamet obtenait un coup franc sur l’aile droite et à la suite duquel l’arrière Faubesse signait le (1-2) d’une belle tête. Ce derniers, un des hommes du match, allait pourtant commettre une bourde à quarante mètres de son but, offrant le ballon à l’attaquant Canetois, Fournier. Celui-ci s’en alla égaliser seul face au gardien adverse à la 90e(2-2). Ce n’était point démérité et on déplorera juste les échauffourées qui suivirent cette égalisation à la fin d’un match viril mais correct. On retiendra que l’après midi fut belle, rythmée par de nombreux minots des deux clubs encourageant leur équipe drapeaux et mégaphone à l’appuis et faisant résonner les derniers tubes des travées de la Mosson ou du Vélodrome. Coup de chapeau à eux aussi.

Nicolas Deltort (ActuFoot34 N°15 - Novembre 2006)

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Vendredi 3 novembre 2006

Renaud Bataille :

« Comprendre qu’on a le potentiel »

REPERES :

CLUB : AS Lattes   POSTE : milieu défensif

AGE : 19 ans  TAILLE : 1m80  POIDS : 67Kg

COPAINS DANS LE FOOT : Mathieu Brion

FAIT D’ARMES : Champion 13 ans et 18 ans Honneur, DHR 2004 – Finaliste Coupe de l’Hérault 2006

A l’inverse de certaines grosses écuries du championnat à la bourse ample et à l’effectif riche en anciens pros, l’AS Lattes est une des exceptions du haut de tableau misant sur les jeunes du club. A l’instar de leur capitaine Renaud Bataille qui incarne la politique du club, ceux-ci le lui rendent bien avec un excellent début d’exercice les voyant pointer à la 2e place.

Comme l’affirme l’entraîneur Sang et Or, Yohann Febrer, son capitaine « représente l’idée que je me fais du club ainsi que sa politique actuelle». Renaud Bataille était déjà capitaine en catégorie 13 ans sous les ordres du même entraîneur expliquant peut-être « le bon feeling » existant entre les deux hommes et l’ayant propulsé si jeune à porter le brassard alors que cette tache est souvent donnée à de vieux briscards. « Il est à l’écoute, il a toujours le goût de l’effort et l’envie de progresser. Sa technique est au dessus de la moyenne et surtout il est intelligent ce qui est primordial dans le football » rajoute le coach lattois. Voilà pourquoi il en a donc fait son relais sur le terrain depuis deux saisons. Sur le rectangle vert les choses tournent actuellement plutôt bien pour le club héraultais comme en atteste Renaud : « On suit la dynamique de l’an derniers où nous avions fini par six victoires. Il n’y a pas eu beaucoup de changement par rapport au 11 de base et en plus de cette stabilité, nous avons pris de l’expérience. Cela se ressent ». Peu d’équipes comme Lattes présentent autant de moins de vingt ans dans leur effectif. « Chaque année les gros clubs recrutent du lourd. Dans leur effectif de Narbonne ou de la Pointe je ne pense pas qu’il y ait un joueur ayant évolué en dessous de la DHE » note Renaud qui est aussi conscient qu’ils n’ont pas encore affronté toutes ces grosses cylindrées et que face à celles-ci leur performance s’en ressent parfois : «  Comme l’an dernier, dans les gros matches mon rendement n’est pas le même. On ne joue pas pareil peut être à cause de l’appréhension. La saison dernière l’équipe était déjà 2e à la trêve et ce n’est pas que les joueurs n’y croyaient pas mais désormais Yohann essaye de nous faire comprendre qu’on a le potentiel pour concurrencer les meilleurs et que même si nous n’avons pas de gros noms, il faut prendre conscience que l’on peut faire quelque chose ». Ces jeunes ne demandent qu’à exploser. Des mauvaises langues prédisent que tôt ou tard c’est ce qu’ils vont faire et qu’ils ne tiendront pas. Mais les lattois ont de beaux arguments à faire valoir comme ce jeu qu’ils essayent de produire, plutôt offensif avec deux attaquants excentrés soutenant leur N°9 et avec un meneur derrière eux. Ils peuvent aussi s’appuyer sur une bonne défense et un gardien, Duchêne, en forme olympique comme le note son capitaine : « C’est une des très bonnes surprises de ce début de saison car il n’avait jamais évolué à ce niveau. Il m’a impressionné des les 1e entraînements ».  Dans des matches de DHE de plus en plus serrés cela peut s’avérer utile comme les coups de pieds arrêtés sur lesquels les lattois travaillent et marquent aussi beaucoup. Tout cela ne sera peut être pas suffisant face à Uzès, Narbonne où la Pointe, et même si ce n’est pas encore pour cette année, Renaud conclu : « Avec l’expérience plus un joueur par-ci par là, cela promet pour l’avenir. Quant à moi j’ai encore beaucoup à apprendre».

Nicolas Deltort (ActuFoot34 N°15 - Novembre 2006)

 

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Vendredi 3 novembre 2006

Journée de Ligue 2 - 7 Novembre 2006 

Une tête qui vaut de l'or

 

© Photos : Nicolas Deltort

 La délivrance de la tête par Chakouri à la 73e. Les coups de pied arrêtés

sont actuellementla seule arme offensive du MHSC

 Même si Delaye se démène, tout cela manque de tranchant

 Heureusement la défense est une valeur montante de l'équipe

 Mais les Pailladins restent tout proche de la zone de relégation.

Attention à la chutte... Il faut enchaîner pour de bon désormais !

Par Deltort Nicolas - Publié dans : deportes34
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Vendredi 3 novembre 2006

Christophe Berdeguer:

« On commence à revenir un peu »

REPERES :

CLUB : Castelnau Le Crès 2

POSTE : Arrière d’aille

AGE : 19 ans

TAILLE : 1m70

POIDS : 63Kg

FAIT D’ARMES : Coupe de l’Hérault 2004

et Coupe de la League 2006 avec les 18 ans de Castelnau le Crès

Le début de saison de l’équipe : « On a un peu galéré mais on commence à revenir un peu. On prend des habitudes et aussi un peu plus de métier pour les quelques huit 1e année seniors que nous sommes dans l’effectif. Il nous a manqué la confiance et la réussite depuis le début de saison en plus des buts cons qu’on a pris».

Points forts/ points faibles : « Nos atouts sont la vivacité et la vitesse vu que l’on est tous jeune. On se connaît aussi très bien ce qui est bon pour le collectif et notre jeu court. Par contre nos faiblesses sont plutôt notre manque d’expérience, la défense en ligne et un petit manque d’adresse parfois devant les buts ».

Ton jeu : « J’essaye d’abord de bien défendre et de m’habituer au système à quatre à plat derrière car nous n’avions jamais évolué comme ça en 18 ans. Après j’essaye d’apporter offensivement car déborder et centrer c’est ce que j’aime faire. Mais je le ferai plus une fois que l’équipe ira mieux »

Le changement d’entraîneur : « C’est surprenant que Régis Meunier ait décidé d’arrêter après aussi peu de matches, il aurait pu essayer de persévérer plus longtemps je pense mais c’est son choix. Quant au nouvel entraîneur Sylvain Liard, il a l’air pas mal. Il s’intéresse au groupe et nous met plus en confiance. »

Le message de Sylvain Liard : « Il nous dit de se donner à fond, de jouer collectif comme on sait le faire ici à Castelnau le Crès, sans triche ».

L’ambiance au sein de l’équipe : « Bonne, puisqu’on se connaît tous de la catégorie 18 ans du club ».

Les objectifs : « Au moins le maintien ou le milieu de tableau cela serait bien. Avec plus d’expérience l’an prochain on devrait avoir un rôle à jouer »

Ton avenir : « Je ne sais pas. J’habite Fabrègues et je suis en BTS à Sète. En plus des déplacements à Castelnau quatre fois par semaine ça fait beaucoup. Mais on verra ».

Nicolas Deltort (ActuFoot 34, N°15 - Novembre 2006)

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Vendredi 3 novembre 2006

La DHE par Cédric Caruso

Repères :

CLUB : Agde RCO 2  POSTE : Entraîneur

AGE : 38 ans

COPAINS DANS LE FOOT : J.M. Isure, P. Dagany, J.L. Muzet, L. Scala

FAITS D’ARME : Champion PHA et DHR , Coupe de la Ligue 2002 (Agde)

Champion DHR et Coupe de l'Hérault (Lodève) - Tout en tant que joueur.

 SON EQUIPE : Elle est très jeune après un gros remaniement d’effectif à l’intersaison et très peu d’arrivées au club. On a fait un début de saison convenable et on est plus serein que l’an derniers. Attention de ne pas se relâcher comme dernièrement.

L’ADVERSAIRE REDOUTE : Il y avait deux grosses écuries en début de saison, la Pointe Courte et Narbonne faisant le plus peur sur le papier. Mais c’est un championnat long et l’équipe qui sera gérer le stress ira au bout.

 

LE STADE REDOUTE : Il n’y en a pas un en particulier même si le stade du Petit Bard nous pose le plus de problème du fait qu’il soit en synthétique. Cela change un peu les habitudes.

LE JOUEUR : Dominique Aulanier. Il n’y a pas photo. Après il y a plein de bon petits joueurs partout et beaucoup d’anciens pros ce qui est une nouveauté pour la DH depuis quelques saisons.

LA PLUS BELLE PELOUSE : La nôtre n’est pas mal, cela doit être une des plus belle de la région. Sinon Louis Michel à Sète quand on y joue dessus et Perpignan Canet. A l’opposé à Narbonne c’est un champ de fraise à cause du rugby.

L’EQUIPE LA PLUS PHYSIQUE : C’est tout le temps physique aujourd’hui mais la Pointe et Narbonne se dégagent. A Uzès ça rentre assez fort aussi.

LE POULIDOR DU CHAMPIONNAT : Perpignan Canet détient la palme depuis quelques années. Ils se sont accoutumé du fait je crois !

L’EQUIPE LA PLUS SYMPA : Alors là…On se fait pas beaucoup de cadeaux vous savez. Disons le Petit Bard qui a beaucoup de problèmes je crois mais dont les joueurs restent dignes et l’entraîneur fait front. J’ai bien aimé l’attitude des dirigeant aussi pas celle des tribunes.

LE MEILLEUR PUBLIC : Il n’y a pas grand monde dans les stades et un endroit avec un public vraiment derrière son équipe.

L’ADVERSAIRE QUI NE LACHE RIEN : Tous sont accrocheurs mais les disons Mende qui a eu cette qualité pour se sauver l’an dernier et la Pointe Courte qui aurait du monter.

L’EQUIPE QUI N’A RIEN A FAIRE EN DHE : Aucune. Toutes celles qui sont là le méritent.

LA MEILLEURE BUVETTE : (rires) Très bonne réception à Fabrègues l’an derniers sinon cette année personne ne brille.

L’ADVERSAIRE GRANDE GUEULE : Là il n’en manque pas par contre. Lattes.

LA BETE NOIRE : C’était Béziers mais on les a battu cette année. Alors encore une fois Lattes sur les dernières années, car ceux sont toujours des matches particuliers et ils jouent bien le contre tout en essayant de pratiquer du bon football.

Nicolas Deltort (ActuFoot34, N°15 - Novembre 2006)

 

 

 

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Vendredi 3 novembre 2006

10 Novembre 2006

 

DHE : LE FC SETE EN NET REGAIN DE FORME

                                    Les jeunes du FC Sète repartis de l'avant (© Nicolas Deltort)

Derrière Uzès qui continue son sans faute, seul Lattes s’accroche à la 2e place et confirme son bon début de saison. Les héraultais auront à cœur de faire vaciller les Gardois qu’ils reçoivent dans le choc au sommet de la prochaine journée. La bonne surprise vient de la jeune équipe du FC Sète qui s’est joliment reprise, après un début de saison inquiétant, grâce à trois belles victoires sans encaisser le moindre but. Ceci les installe sur le podium. Derrière, huit équipes se tiennent en deux points et se caractérisent par leur irrégularité. Comme la Pointe qui n’a pas confirmé sa belle victoire dans le choc face à Narbonne (2-0).  En bas de classement, les Cheminots ont enfin signé leur 1e victoire de la saison face à Castelnau (1-0) qui, elle, n’a pas n’a pas marqué le moindre but depuis la 1e journée ! Bien dans le jeu, ceci est tout de même inquiétant pour l’équipe d’Antoine Lazarro qui a eu le feu vert de son président pour recruter en attaque. Avec des soucis extra sportifs dont il se passerait bien, le Petit Bard n’est pas au mieux non plus et ceci malgré une victoire face Mende et un nul contre les Cheminots.

 

 

DHR : ST BRES-VALLERGUE et PORTIRAGNES-VIAS : LES OUTSIDER ?

       Il va falloir compter sur Portiragnes-Vias et son gardien Chritophe Cuzin (© Deltort) 

En poule A de DHR, Fabrègues a été irrégulière dans ses matches au sommet face à trois équipes prétendantes à la montée. Défaits à Alès (3-2) mais brillants vainqueurs de Aigues Morte (5-1), les joueurs de Jean Luc Muzet ont été craintifs face à Nîmes Pissevin (2-2). Frontignan souffle toujours le chaud et le froid mais se repositionne bien. Deux équipes confirment leur net regain de forme : Saint Brès-Vallergues se positionne et prouve qu’il faudra compter avec eux cette saison, tandis que Grabels se sort du bas de classement grâce à deux victoires consécutives, ses 1e de la saison. En bas de tableau Castelnau Le Crès laisse entrevoir des jours meilleurs à venir. En poule B, les trois équipes héraultaises sont aux basques du leader Port La Nouvelle. La brillante Clermontaise n’a pas su tirer profit du faut pas de cette dernière à Bompas, mais le nul à Canet préserve son invincibilité. Ce résultat aura d’ailleurs rassuré des Canetois passés au travers une semaine auparavant chez le leader. Portiragnes-Vias leur chipe tout de même la 3e place du podium à la faveur de bons résultats et d’un match initialement perdu à Perpignan mais dont les quatre points leurs sont revenus sur tapis vert.

 

 

Nicolas Deltort (ActuFoot N°15 - Novembre 2006)

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Vendredi 13 octobre 2006

 ET MERCI POUR TOUT !

        Photos :  © Nicolas Deltort          

     Avec Laurent Blanc, son compère et ami de la grande défense française invaincue en match officiel

 

 A la relance

Entrée en jeu en 2e mi-temps, l'attaquant Barthez demande le ballon

Il s'engagea vivement dans les contacts

Un des meilleurs relanceur au pied, sa technique lui est utile dans le jeu

Blanc et Barthez, la technique et la force

 Tout proche de marquer à plusieurs reprises, Barthez est un très bon joueur de champ

Ciao l'artiste...

FRANCE 98 (0 - 0) LA POSTE

(Stade des Costières de Nîmes - 12 Octobre 2006)

Match au profit de l'association "+ de Vie" venant en aide aux personnes agées hospitalisées

Coup d'envoi donné par Bernadette Chirac et Marius Tresor

Pour ce match de charité, Jacques Vendroux, journaliste et responsable du Variété club de France, avait monté une équipe de France 98 pour affronter la sélection française de La Poste. "Coachés" comme au bon vieux temps par Aimé Jaquet, six champions du monde étaient présents (Barthez, Blanc, Dessailly, Deschamp, Karembeu, Dugary) et renforcés par quelques autres ex-joueurs français (Claude Puel, Antoine Kombouaré, Alain Giresse, Dominique Rocheteau, Gerard Bernardet, Jérome Bonissel, Stéphane Paille, Yannick Noah, Philippe Mahut, Grenet).

C'était le premier match de Fabien Barthez depuis l'annonce de sa retraite. Caméras, photographes et fans scandant son nom étaient donc légion dans le stade des Costières. Joueur de champ en 2e mitemps, Barthez ne fut pas loin de marquer sur coup franc ou dans le jeu. Il a été la seule star présente sur la pelouse dont le nom fut scandé par la foule entière. Juste récompense.

Par Deltort Nicolas - Publié dans : deportes34
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