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Mercredi 18 juillet 2007 3 18 /07 /Juil /2007 12:23

Carlos Valderrama : « Montpellier reste gravé dans ma mémoire »

« El Pibe », joueur colombien du siècle et ambassadeur mondial de son pays, a fait étalage de son art consommé du geste juste durant trois belles saisons à la Mosson de 1988 à 1991. Trop peu au regard d’une carrière à laquelle il mit un terme en 2003 aux USA à plus de quarante ans. Le numéro dix à la légendaire « afro électrique »  était capable de réussir des passes et des remises impossibles grâce à un dosage parfait de leur force et de leur trajectoire. Artiste de par son allure, il surprenait au détour d’une action encore plus esthétique que prévue, fixant le cadre de jeu le plus logique. Il donnait inlassablement le même ton, celui d’un jeu court à ras de terre, le « toque » du légendaire football sud-américain. Il était de ses joueurs qui rendent le football son aspect ludique et simple et au spectateur le plaisir de n’avoir pas payé pour rien. Il nous a gracieusement accordé cet entretien téléphonique depuis sa maison de Tampa Bay en Floride.

Carlos, comment as-tu commencé à jouer au football ?

Dans la rue. Vers les dix ou onze ans, nous avons formé une équipe dans mon quartier de Pescaito à Santa Marta où je suis né et où vit encore ma famille. Je me suis dédié au football tous les jours. Mes parents m’ont tout de suite aidé car il faut savoir que l’on est une famille de sportif. Mon père et mon oncle ont été international Colombien en leur temps. J’ai vite pris goût moi aussi au football et j’ai progressé petit à petit. Toujours en numéro dix.

Comment es-tu passé professionnel ?

Tout d’abord, les dirigeants de l’équipe nationale des moins de 19 ans sont venu me voir jouer dans mon quartier et ils m’ont trouvé en condition pour m’envoyer jouer le mondial de cette catégorie qui se déroulait en Equateur. J’y ai joué à un bon niveau et c’est là que le club de ma ville, l’Union Magdalena, décida de m’engager en 1981. Directement en professionnel et ainsi je réalisais mon rêve. C’est une petite équipe du pays, mais c’était énorme pour moi. J’y ai d’abord fait une année de formation et avec la confiance du coach, j’ai intégré rapidement l’équipe première avec laquelle j’ai joué jusqu’en 1984.

Quel a ensuite été ton parcours en Colombie ?

J’ai signé aux Millonarios de Bogota pour jouer la Copa Libertadores , la version Sud-Américaine de votre Ligue des Champions. Mais je n’y suis resté que jusqu’en 1985, car je ne me plaisais pas trop dans cette ville. J’ai alors évolué pendant trois ans au Deportivo Cali, le meilleur club du pays à l’époque.

C’est durant cette période que tu as explosé avec la sélection colombienne…

Oui. Après le Mundial mexicain de 1986 auquel nous ne participions pas, nous avons commencé à faire nos preuves au niveau international et à être reconnu. C’est à la Copa América de 1987, organisée par l’Argentine, que nous avons montré un très beau visage et imposé notre style de jeu. Nous avions une équipe aux capacités énormes qui a fini troisième de l’épreuve, avec des joueurs qui allaient constituer la base de l’équipe nationale qui fut aux différentes coupes du monde par la suite. Perea, Higuita etc.

Tu as été élu meilleur joueur de cette coupe et Ballon d’or Sud-Américain cette année-là avant d’être transféré à Montpellier en 1988. Tu n’avais pas la possibilité d’aller dans un grand club européen ?

Non, cela n’était pas surprenant car à cette époque, le football français avait une très bonne image grâce à l’équipe de France que tout le monde avait pu voir briller en coupe du monde. J’étais aussi attiré par la France afin d’y découvrir une autre culture. Mon transfert à Montpellier peut paraître étrange, car aujourd’hui le meilleur joueur Sud-Américain attirerait certainement les convoitises des gros clubs, mais moi je n’avais pas eu beaucoup de contacts à l’époque à part avec Montpellier ou le Genoa en Italie. Peut-être cela aurait été différent si j’avais été brésilien ou argentin.

 

Comment s’est déroulée ton adaptation au MHSC ?

J’ai eu six premiers mois difficile, je le reconnais. Mais je m’étais préparé mentalement et physiquement. Finalement, je me suis prouvé à moi-même par la suite que je pouvais réussir en Europe. C’est normal car tout était différent. Le style de jeu mais aussi le style de vie.  

Quel à été le plus grand choc culturel ?

Par exemple, ma femme n’avait jamais vu de sa vie une machine à laver. Nous habitions à proximité du stade à Saint-Georges d’Orques et heureusement il y avait des gens là-bas pouvant nous aider comme Jean-Louis Gasset. J’ai dû aussi apprendre à conduire et passer mon permis en faisant des exercices de conduite sur le parking du stade de la Mosson  !

Certaines mauvaises langues disent que tu as eu du mal à t’adapter à la conduite en voiture…

(Il rigole) Non, non…Mais c’est vrai que la première voiture que j’ai eu m’a causé quelques soucis car c’était un modèle qui parlait dès qu’il y avait un problème et je ne comprenais absolument rien puisque c’était en français. Une fois c’était parce que je n’avais pas la ceinture ou alors quand la portière était mal fermée. Le concessionnaire m’a vu débarqué confus quelques fois (rires) !

Sur le plan footballistique, comment s’est déroulé ton passage à Montpellier ?

Nous avons fait une bonne première saison, je pense. La défaite en coupe de l’UEFA contre Benfica était logique car ils avaient une super équipe avec Mozer, Ricardo, Valdo etc. Et nous, nous n’avions pas d’expérience même si nous avions une super équipe avec Blanc, Kader (Ferahoui), Milla, Bernardet, Baills, Bellone…Mais surtout ce qui me vient à l’esprit, c’est le parcours en coupe de France la saison suivante. C’est là que pour moi cela a vraiment commencé.

La saison 89/90 avait pourtant mal commencé pour la Paillade …

Personnellement, j’avais joué la Copa América avec la Colombie durant l’été et j’avais eu droit à de longues vacances avec l’accord d’Aimé Jacquet, le nouvel entraîneur. Quand je suis rentré, je ne jouais pas trop, mais avec les mauvais résultats et le changement d’entraîneur, j’ai réincorporé l’équipe sous Michel Mézy. Il a apporté plus de liberté aux joueurs et plus de joie.

 

Et vous finissez la saison en beauté en gagnant la Coupe …

Oui, mais d’abord on a dû se sortir de la zone dangereuse en championnat ! Après le plus dur de la coupe a été la demi-finale à Saint-Etienne. Cela a été un match de haut niveau durant lequel notre défense à super bien tenu le choc dans une ambiance très chaude. Personnellement, j’ai effectué un super match, mais je me suis faits expulsé et je n’ai pas pu jouer la finale.

Cela doit être un regret énorme quand vous y repensez ?

Sur la forme oui, car après le match que je fais, prendre un deuxième carton jaune peut paraître injuste. Je me souviens de Michel Mézy qui était très triste pour moi. Mais sur le fond, cette coupe est un souvenir inoubliable car c’est l’unique titre majeur du club. Ce qui est important, c’est de faire partie de l’histoire du club. Et puis derrière j’avais la Coupe du Monde en Italie qui arrivait et je n’ai pas eu le temps d’être triste car il fallait préparer cette première participation de notre pays, ce qui était énorme pour nous les Colombiens. 

Parlons donc de ces coupes du monde que tu as joué. La première en Italie en 90 doit laisser des regrets avec l’élimination face au Cameroun en 8e de finale et cette bourde monumentale de votre gardien Higuita face à Roger Milla…

Non, il n’y a pas de regret. Ce sont des choses qui arrivent dans le foot et on ne peut pas en vouloir à Higuita qui a beaucoup donné à notre football. Et Roger a montré durant ce mondial qu’il était un grand joueur. J’ai été content de jouer contre lui et heureux qu’il réussisse à faire une super coupe du monde. Ce que l’on retient plutôt, c’est notre qualification en groupe, arrachée face à l’Allemagne, futur vainqueur de l’épreuve. Je donne la passe décisive à Rincon dans les dernières minutes de jeu pour égaliser 1-1 et cela a donné beaucoup de joie à tout le pays.

Vous connaissez alors une période dorée jusqu’à la coupe du monde aux USA en 94 avec notamment cette fabuleuse victoire 5-0 en Argentine lors des qualifications…

5-0…Ce n’est pas facile en Argentine ! C’est pour ce genre de résultat que le football est le meilleur spectacle au monde. Nous avons pris notre pied à jouer au football. Les spectateurs argentins se sont reconnus dans notre manière de jouer et ils se sont tous levés pour nous applaudir. Généralement, nous étions appréciés dans tous les pays car nous jouions de la même façon que cela soit à la maison ou à l’extérieur. Maturana, notre entraîneur, avait été un grand joueur et nous nous identifions à lui et à sa manière de voir le football. On jouait avec beaucoup de technicité et de vélocité. Les gens parlaient du jeu « al toque » colombien, des passes courtes, rapides. Ce match en Argentine reste comme un des plus grands moments du football colombien. 

Vous arrivez aux USA avec l’espoir de faire un beau parcours et cela se finit dès le premier tour avec un but contre son camp d’Escobar puis son tragique assassinat par la suite en Colombie…

Cela fut difficile…(long moment de pause).

Cet assassinat d’un de votre partenaire reste-t-il le moment le plus dur de votre carrière ?

Oui, ce fut très dur. Et j’ai eu du mal à digérer la mort d’Andrès.

Comment l’expliquez-vous ?

Ce genre de chose ne s’explique pas…

Lors de la troisième coupe du monde joué par la Colombie en France, la sélection cafetera était un peu sur le déclin, non ?

Oui et non. Nous avions toujours une bonne équipe, mais notre groupe était difficile. Sur l’ensemble de nos participations, il nous a manqué un peu de tranquillité pour réussir de meilleurs parcours. Mais c’est le foot. Cela ne m’empêche pas de dormir. La sélection est le plus important dans la carrière d’un joueur et jouer trois coupes du monde d’affilée c’est ce que je retiens de ma carrière internationale. N’oubliez pas que nous n’y avions jamais participé auparavant.

Revenons au MHSC. Lors de ta troisième et dernière saison au club, vous avez fait un superbe parcours en coupe d’Europe. C’était la meilleure équipe du MHSC avec laquelle tu as évolué ?

Certainement. Nous avions une super équipe. La coupe d’Europe est mon meilleur souvenir de ma période à Montpellier. L’ « aficion » nous suivait partout et nous soutenait superbement lors de match à la Mosson. Malheureusement nous avons perdu bêtement en quart de finale contre Manchester United, le futur vainqueur.

Pourquoi être parti du club en fin de saison alors ? Beaucoup disent que cela fut une erreur de la part des dirigeants de vous transférer…

J’avais trente ans et je voulais vivre une autre expérience. Le président Louis Nicollin voulait me garder, mais il savait que je voulais partir et il m’a laissé m’en aller car c’est quelqu’un de bien. Surtout il y avait un super projet à Valladolid en Espagne, où le club allait être entraîné par Maturana, mon coach en sélection et l’incorporation de quelques autres joueurs colombiens. Nous pensions réussir ce que nous faisions en équipe nationale et prendre notre pied. Mais tout y fut un problème. Les dirigeants en sont partie en laissant les gens sans rien. Sans argent, sans rien.

Et les gens se rappellent surtout de ton passage à Valladolid de par le geste plutôt déplacé à ton encontre de Michel, le joueur du Real…

Oui mais cela n’a pas d’importance. Ce sont des choses qui arrivent.

 

Comment s’est déroulé le reste de ta carrière ?

En 92, je suis finalement retourné chez moi en Colombie afin d’essayer de gagner le titre de champion que je n’ai jamais pu conquérir. C’est ce que j’ai réussi deux fois avec l’équipe de Junior Baranquilla durant mes trois saisons là-bas de 93 à 96. Nous avons aussi atteint la finale de la Copa Libertadores que nous avons perdu face aux argentins de Velez entraîné par Carlos Bianchi et avec un super Chilavert dans les buts lors des pénalties en finale. Cela fut notre malchance.

Ce fut alors le départ vers les Etats-Unis en 1996, pourquoi ?

Car je voulais continuer à prendre du plaisir en jouant et que je me sentais bien malgré mon âge. La preuve, j’y ai joué sept ans ! La Major League Soccer venait de se créer et elle avait besoin de se développer, ce qui était attrayant. J’ai ainsi joué au Tampa Bay Mutiny, au Miami Fusion où joua un peu Ziober d’ailleurs, ainsi qu’au Colorado Rapids.

As-tu gagné des titres durant tout ce temps ?

Non, mais j’ai été au All Star Game cinq années de suite, un match qui regroupe les meilleurs joueurs de la zone Est et Ouest du pays. J’en ai d’ailleurs été le capitaine et j’ai élu deux fois meilleur joueur de ce match.

Comment prend-on la décision de s’arrêter quand on a joué tant de temps ? Pourquoi ne pas se dire : « allez une année de plus ! » ?

Car le moment était venu à quarante-deux ans ! Il faut bien s’arrêter un jour, même si ce fut une décision difficile à prendre. Le vestiaire, mes coéquipiers et ces petites choses du football me manquent, mais j’avais fait largement mon temps.

Comment a évolué la MLS durant tout ce temps jusqu’à aujourd’hui ?

Elle s’est progressivement améliorée et continue de le faire. Il y a tout dans ce pays pour bien jouer et former des jeunes dans de bonnes conditions. Maintenant, il sera peut-être toujours difficile de rivaliser avec les sports majeurs de ce pays.

Quel a été le secret de ta longévité ?

La manière de m’occuper de moi avec beaucoup de repos et la façon dont je me préparais avec beaucoup d’entraînements mais aussi tout en sachant me protéger.

Que fais-tu désormais ?

Je m’occupe de la formation dans un nouveau club qui vient de se créer à Tampa Bay en Floride. C’est le Galactic. J’aide à la formation sur le terrain de jeunes qui ont entre sept et dix-huit ans et je suis content d’avoir gardé un pied dans le football. Je commente aussi des matches pour une chaine de télévision américaine de temps en temps et je suis le conseiller pour toutes les équipes du club de Baranquilla Junior en Colombie. Donc j’y retourne assez fréquemment

Tu n’as jamais voulu devenir entraîneur d’un club ?

Non, cela ne me plait pas. C’est une question de goût.

Mais si tu l’avais été comment aurais-tu aimé que ton équipe joue ?

C’est difficile à dire. Cela dépend trop du groupe de joueurs que tu as à ta disposition. 

Quel type de football continues-tu à suivre à la télévision ?

Celui d’Argentine, d’Espagne et d’Angleterre. J’aime particulièrement Barcelone avec Ronaldinho et Messi mais aussi Arsenal. Je suis quand même aussi les résultats de Montpellier et c’est dommage de les savoir en deuxième division.

As-tu gardé le contact avec certains anciens du MHSC ?

J’aimerais venir afin de pouvoir revoir tous les gens de mon époque qui sont encore au club ou des anciens comme Jean-Louis Gasset ou Roger Milla. J’ai réussi à voir Laurent Blanc lors de la dernière Coupe du Monde. Quand j’ai su qu’il commentait lui aussi, nous nous sommes arrangés pour se voir un moment à l’hôtel.

Quels sont tes passe-temps à côté de ton activité avec Le Galactic ?

J’aime rester tranquille, me reposer et ne rien faire. Mais j’aime aussi aller au cinéma et apprendre des choses. Mais le football reste ma passion.

Tu ne joues plus du tout ?

Si je continue d’être invité pour des matches de gala ou des jubilés, mais ce n’est plus pareil.

Quel meilleur souvenir gardes-tu de ta carrière ?

C’est un tout, toute ma carrière est le meilleur souvenir même si jouer trois Mondial reste inoubliable pour n’importe quel joueur que ce soit. Le football m’a tout donné et j’ai profité de chaque seconde. Et puis mon passage à Montpellier reste toujours « gravé sur ma rétine ».

Où te vois-tu dans dix ans ?

En Colombie ! C’est le meilleur pays au monde.

 

N.D.

(Journal téléchargeable sur www.actufoot34.com)

 

 

Par Deltort Nicolas - Publié dans : deportes34
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Mercredi 23 mai 2007 3 23 /05 /Mai /2007 14:10

Exploit de Puissalicon-Magalas !

(Puissalicon-Magalas 3-1 AS Fabrègues)

Dans cette finale régionale 100% héraultaise, l’AS Fabrègues (DHR) partait naturellement favorite puisqu’elle évolue deux divisions au-dessus de Puissalicon-Magalas (PHB). Mais les joueurs de Jean-Luc Muzet étaient conscients des qualités du tout frais champion de PHB qui n’en était pas à une surprise près dans les coupes cette année.

Le Petit Poucet arrivait d’ailleurs à faire déjouer d’entrée de match les Fabrèguois. Le rythme n’était pas très élevé et haché par de nombreuses fautes. Ce sont les joueurs de Gérôme Hernandez qui se procuraient la première occasion par l’intermédiaire de leur avant-centre Fabien Pena. Parti dans le dos de la défense, celui-ci ratait cependant son face à face avec Nicolas Andrieux, le portier fabrèguois. Ce n’était que partie remise pour les pensionnaires de PHB, puisque ceux-ci obtenaient quelques instants plus tard un penalty suite à un tacle manqué en pleine surface de William Cazorla, le capitaine fabrèguois. Stéphane Cros se chargeait d’ouvrir le score à la plus grande joie des supporters de Puissalicon-Magalas, qui pouvaient craquer fumigènes et redoubler de bruit. Sans vraiment le mériter, Fabrègues égalisait avant la mi-temps par l’intermédiaire de son numéro 10, Bertrand Vezole, bien opportuniste dans la surface adverse.
La seconde mi-temps repartait sur les mêmes bases que la première. Fabrègues ne réussissait toujours pas à construire ou à donner du rythme à ce match. Et l’on sentait bien que Puissalicon-Magalas pouvait à tout moment se jouer d’une défense adverse fébrile. Ce fut chose faite suite à un contre sur l’aile droite dont le centre aboutissait sur Cédric Cros qui concluait d’une tête magnifique (2-1). Face à l’impuissance de ses joueurs, Jean-Luc Muzet décida de faire rentrer Julien Cantier et Hanoun pour donner du punch au milieu et à l’attaque fabrèguoise. L’apport du premier était indéniable et désormais, son équipe mettait une pression forte sur la défense adverse. Mais aucune action ou coup de pied arrêté n’aboutissaient sur des occasions bien franches pour les Fabrèguois. Les expérimentés joueurs de Puissalicon-Magalas géraient bien leur affaire jusqu’au coup de sifflet final et prenaient même à revers, une troisième fois, une défense sang et or quelque peu désertée par ses joueurs. Nicolas Garcia gagnait son face à face avec le portier fabrèguois (3-1), sonnant ainsi la délivrance pour des supporters de Puissalicon-Magalas aux anges. Ils avaient eux aussi gagné le match des tribunes grâce à une ambiance digne des travées du stade Vélodrome tandis que l’ambiance chez les Fabrèguois était plus bon enfant mais tout aussi festive. Bravo aux joueurs de Gérôme Hernandez qui ont réussi le coup parfait et n’ont pas volé leur victoire. Fabrègues a loupé sa finale, mais rêve déjà d’obtenir sa revanche en coupe de l’Hérault, puisque les deux clubs sont toujours en lice pour les demi-finales du week-end prochain.

Par Deltort Nicolas - Publié dans : deportes34
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Samedi 5 mai 2007 6 05 /05 /Mai /2007 17:23

Louis Nicollin : « C’est la fin d’un cycle !  »

C’est un Louis Nicollin tout aussi lassé que révolté par son équipe que nous avons rencontré à son Mas Gabriel. Car il sait pertinemment que beaucoup de choses disparaitraient au sein du MHSC en cas de descente en National. A commencer par l’existence du centre de formation. A l’heure où le club fait toujours parti de l’élite française au niveau des jeunes, il parle d’un énorme gâchis tout en espérant un miracle lors des trois dernière journées.  

Président, pourrions-nous faire un point sur cette saison à quatre journées de la fin ?

J'en ai plein le cul du foot, j'en ai marre! Il reste quatre journées puis on verra. Depuis octobre je le savais que nous faisions fausse route. C'est moi le fautif et puis c'est tout. Jamais je n'aurais du prendre l'entraîneur que j'ai pris, ni certains joueurs. C'est comme ça, j'ai peut être été têtu de ne pas virer Domergue plus tôt mais je pense que dans la vie, il faut que les gens payent pour ce qu'ils font. Malheureusement on s'en ait séparé à quelques journées de la fin, je n'étais pas pour et j'aurais aimé qu'il soit là jusqu'au bout.

Qu'est-ce qui vous a finalement décidé pour effectuer ce changement de coach ?

Mon fils avec Michel Mezy m'ont convaincu. Si on s'en sort tant mieux sinon quelque part le vrai responsable ne va pas payer, c'est tout.

Cela vous tenait tant à cœur que cela que Domergue paye, au point de mettre en péril la survie de l'équipe ?

Ah oui, oui, oui! Parce c'est grave. Je pense qu'il va y avoir beaucoup de mecs au chômage, le club ne va pratiquement plus exister et je trouve ça scandaleux.

Vous pensez réellement que l'entraîneur a été le seul responsable de ce gâchis?

Quand on va à la guerre, il y a un adjudant et un capitaine. Ils partent tous les deux et s'ils se font flinguer c'est leur faute, non?

Quelques part personne n'a jamais réellement pensé que cela soit possible d'en être là en fin de championnat et c'est peut être cela qui a couté cher...

Ah mais bien sûr! Jamais les joueurs n'y ont pensé, eux.

Puisque vous parlez des joueurs, quelle est leur implication dans tout ça ?

Les joueurs, les joueurs...Ceux sont des pions. Les entraîneurs je ne crois pas en ces mecs là. Si tu as onze bon types sur le terrain, ils n'ont pas besoin d'entraîneur. Mais malheureusement en L1 ou en L2 tu n'as pas toujours les onze meilleurs joueurs de ballon.

A l'occasion de certains matches de coupe la saison dernière ou cette année, on a senti de la qualité dans le groupe, peut-être plus adaptée à l'étage supérieur qu'aux dures luttes de la L2, non?

Je pense qu'ils se subliment pour les grands matches. Après, qu'ils aient un jeu plus adapté à la L1, je vais vous dire la vérité, j'en ai rien à branler. C'est un calvaire d'aller voir les matches, un calvaire ! Les gens, ils payent leur place, d'accord, mais ils ne sont pas obligé de venir. Par contre moi je suis obligé et ça, ça me fait chier.

On sent de la lassitude chez vous envers cette équipe, pensez-vous un jour en arriver à lâcher complètement le club?

Je veux bien le lâcher mais je crois qu'il n'y a pas beaucoup de gens qui se précipitent au portillon. Le club a une histoire, faite par Gasset et Louis Nicollin. On a gravis les échelons mais je ne sais pas si finalement Montpellier l'a mérité. Les élus l'ont mérité car ils nous ont toujours aidé mais après, le reste...Quand tu vois qu'il y a 4000 personnes qui viennent au stade en L2.

On ne peut pas nier que la qualité de jeu proposée à la Mosson a du refroidir plus d’un supporter…

Nîmes qui fait 7-8 milles en National, excusez-moi mais c'est une sacré qualité de jeu là bas ! C'est pas pareil, ils aiment le foot à Nîmes ! Il n'y a pas de culture foot ici, ni même de culture rugby. S'ils ne gonflent pas le nombre de spectateurs, ils font 3000. Il ne faut pas prendre les gens pour des canards boiteux, on sait combien il contient Sabathé. Moi j'ai connu de la chaleur et de l'engouement à Montpellier pour le Volley Ball qui était champion de France. Puis avec La Paillade, c'est vrai qu'on a quand même eu de l'engouement à une certaine époque.

Lors des belles heures du club, la troisième place en 87, la Coupe de France, la Coupe des Coupes...

Tout ça, il serait impensable de le refaire aujourd'hui. Financièrement c'est impossible.

Ce n'est pas ce qui vous a fait perdre votre engouement?

Non ce n'est pas ça qui me fait perdre la foi, du tout. J'aimerais remonter en D1, mais je sais très bien que cela serait pour lutter pour la quatorzième ou quinzième place. Qu'est-ce que vous croyez? Metz ils vont lutter pour ne pas redescendre l’an prochain. Le Mans et Valencienne c'est pareil. Après il y a juste Lyon qui est au dessus, puis Bordeaux, Lens, PSG et Marseille qui peuvent avoir de l'ambition, et encore...

La formation peut aussi faire gagner des titres comme à Auxerre...

C'est fini Auxerre! Pour moi, les jeunes ce n'est plus un gage de réussite. Maintenant ils ne restent plus dans l'équipe. La culture du maillot ça fait déjà quatre ou cinq ans que ça n'existe plus, même si cela n'est pas toujours vrai en L2. En tout cas en L1, c'est bel est bien fini.

Durant la pré-saison, on prônait un retour à l'esprit Pailladin et aux couleurs originelles pour aider le club à retrouver la L1...

Ça a été une belle parole...A part chez les équipes de jeunes.

On sent bien un ras le bol certain chez vous...

Non ce n'est pas un ras le bol, c'est une constatation. Moi je veux bien payer en L2 mais si on descend c'est fini. En L2 tu es toujours dans l'élite du football, c'est pas grave. Mais là, en National... Il n'y aura plus de centre de formation, plus rien. Ça va voltiger. Et c'est malheureux pour certains qui font du bon boulot car on va encore finir troisième ou quatrième club français en matière de formation. La Gambardella a été en 8e de finale, déchue par Auxerre le probable vainqueur, toutes les équipes de jeunes sont premières dans leur catégories, des sélectionnés on en a plus que l'an dernier où nous avions fini troisième, les filles vont être vice-championne de France et en finale de coupe, ça compte des points tout ça. C'est un énorme gâchis ! Les gens ils commencent à fouetter, je les comprends. Il y a même des joueurs qui ne trouveront certainement plus jamais de club. Mais c'est la vie.

Une descente en National signifierait-elle la mort du club?

Moi personnellement je ne mettrai plus de sous, c'est clair et net ! Et je ne vois pas comment le club pourrait vivre alors...

Qu'est-ce qui n'a pas fonctionné chez l'équipe première?

Equipe première...Equipe première...pfff. Je pense qu'il y a des joueurs qui sont nuls et qui n'ont pas du tout leur place dans cette équipe. Puis certains n'étaient pas à leur place sur le terrain. Je l'ai souvent dit, Carrotti milieu de terrain il faut être fou ! Vous me direz il n'est pas meilleur en libéro, mais c'est pas grave, ça été fait et c'est comme ça. Les joueurs se sont battu mais ils n'y arrivent pas. Quand tu n'en as pas dans le ventre...Depuis le mois d'Octobre je le sais de toute façon. Parce qu'on est des crêpes, on n'est pas bon. Le football ce n'est pas sorcier. Metz ils jouent avec cinq défenseurs, ils gagnent 1-0 et ils se démerdent. La L1 si tu la veux, il faut jouer avec cinq défenseurs et pas avec quatre crêpes. Ça fait trois ans qu'on galère.

Vous n'avez jamais été tenté d'apporter votre grain de sel tactiquement?

Cela n'a jamais été ma tasse de thé de faire l'équipe. Le président c'est le grand patron mais l'entraîneur c'est le chef de l'équipe. Si cela m'arrive, je préviens à l'avance si on peut m'écouter et si ce n'est pas le cas je ne dis rien.

C'est malheureux quand même d'en être là aujourd'hui...

Non, c'est la fin d'un cycle et puis voilà. Et Nîmes tu crois qu'ils n’ont pas été malheureux avec la grande équipe que c'était. Là où ils déconnent désormais c'est de ne pas profiter de notre faiblesse pour remonter!

Des mauvaise langues prétendent qu'au moins on jouerait des derbies contre eux et Sète en National...

Mais je m'en bat les couilles, je ne m'intéressent pas du tout à eux. Je souhaitent même qu'ils gagnent et que nous aussi. J'en ai rien à foutre d'éventuels derbies que tu perdras de toute façon. Car eux ils y a un moment qu'ils sont en National, ils savent ce que c'est. 

Etes-vous sur que cette saison le problème n’a pas été autre que footballistique?

Physiquement et moralement, c'est clair qu'ils n'ont pas été là. Je me rappelle d'un match contre Ajaccio à la maison où l'on menait puis eux ont passé la vitesse supérieure. Ils nous ont cloué sur place ! Ca se voyait. La préparation physique a été raté je pense. J'ai des docteurs qui me mettent au courant et certains gars ne sont pas au mieux de leur condition. Il y a des signaux d'alarme qui ont du être tiré et depuis quinze jours ça va un petit peu mieux.

Le recrutement de l'été dernier ou à la trêve n'a pas non plus été trop satisfaisant...

Alors là je ne m'en suis pas du tout occupé. Les nouveaux sont des braves garçons, à mon avis ils sont plus forts que ceux qu'on avait. Mais bon, on a eu des blessures. Cela a été mal géré, je pense, car des gars qui n'ont pas joué depuis six mois c'est un peu une connerie de les prendre. De toute façon, le recrutement, si ça marche, les joueurs sont des idoles sinon on est des cons.

Il y avait beaucoup de monde pour le premier entraînement de Courbis à Grammont...

Cela m'a fait rire…

Vous aussi vous assistez aux entraînement depuis quelques temps. C'est pour mieux voir ce qui ne tourne pas rond?

Je n'y suis pas beaucoup allé cette année, cela ne m'intéresse pas. Les joueurs, je les vois aux matches et ça me suffit. Leur demander ce qui va ou ne va pas, c'est leur vie ça. Tu sais, quand tu commandes 5000 personnes, tu connais les hommes.

Comment percevez-vous la prise en main du groupe par Roland Courbis ?

C'est un regret de ne pas l'avoir pris avant. Maintenant c'est facile de dire ça. Je pense qu'il est venu car il est copain avec Mezy et car il me connait bien, c'est tout.

A-t'il le sentiment qu'il peut sauver l'équipe?

Ah mais il se démerde. C'est pas moi qui vais les gagner ces matches, je ne peux pas jouer! Comme il dit, là on est dans la nasse mais si ça se trouve tu te maintiens et treize mois plus tard tu remontes en L1. C'est possible, le football ça va très vite. On a encore cette toute petite chance, elle est infime mais on en a une.

On l'a vu prendre les joueurs un par un avant le premier entraînement en votre compagnie et celle de votre fils et de Michel Mezy. C'était dans un but de responsabiliser tout le monde une fois de plus?

Roland se démerde avec mon fils et Michel je vous ai dit ! Moi je suis venu car quelque part  il le fallait vis à vis de ces derniers. Autrement je n'ai plus rien à voir avec ces joueurs. Je préfère rester chez moi, je vous le dit de suite. Ces types risquent de mettre trente mecs au chômage et c'est grave. Moi je serais ces derniers, je me révolterais et je leurs casserais la gueule.

Comment voyez-vous ces derniers matches de la saison?

Je serai aux matches, ça me fait chier, mais j'irai jusqu'au bout. Quand tu n'es pas capable de battre la réserve de Chateauroux, je ne vois pas où on peut s'en sortir. Moi je ne sais pas, tu n'as pas l'impression que tu joues ta survie sur ce match. Ça a été d'une tristesse! Maintenant, j'espère que Courbis fera des miracles. Ce match à Créteil il ne faut pas le rater, interdiction de perdre sinon je ne vois pas ce que tu peux espérer. À moins que Niort et Brest ne gagnent pas dans le même temps.

Après Créteil, le MHSC joue des équipes qui n'ont plus rien à jouer, peut-être un motif pour espérer, non?

Le Havre et Grenoble n'ont plus rien à espérer, Ajaccio comme c'est l'équipe de Courbis on a les trois points, c'est trop facile hein?! Non, rien n'est joué d'avance dans le foot. Mais on va pas jouer le Bayern Munich ou l'AC Milan quand même, il faut pas nous prendre pour des cons ! Si on veut se maintenir il faut gagner et c'est pas impossible. Oh, faut pas pousser! Personnellement je suis décontracté. Je suis prêt pour le National. Si on se maintient tout ira bien.

                                                                                                                                       N.D.

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Samedi 5 mai 2007 6 05 /05 /Mai /2007 17:23

Cédric Scalingi

 

Age : 32

Poste : milieu défensif

Club : Frontignan

Taille : 1,70m  Poids : 68kg

Faits d’armes : 32e de finale de coupe de France avec le FC Sète. Deux coupe de l’Hérault avec Frontignan Copains dans le foot : W. Cazorla, Guibal, Valdaperez  

Les prestations de Cédric sont à l’image des résultats de son équipe, pas exceptionnelles. Mais il effectue une saison pleine, n’ayant raté que peu d’entraînement ou de match au sein d’un effectif de qualité mais qui a manqué d’enthousiasme cette année. Découvrez le joueur muscatier à travers ce portrait chinois.

Si vous étiez un joueur  

Michel Platini

 

Un club

Le MHSC

 

Un stade

Le Philippe Maury de Frontignan

Un autre joueur ou dirigeant

Laurent Scala

Un chanteur

Goldman

Un film

Les Bronzés

Une voiture

Une Golf

 

Une boisson

Le whisky

Quelqu’un qui vous fait rire

Elie Kakou

Quelque chose qui vous fait changer de chaîne  

Un match de foot

Votre plus grand regret

Avoir débuté sur le banc le 32e de finale de coupe de France contre l’OM

 

Un méchant

Eric Cantona

Un entraîneur

Aimé Jacquet

 

Un match

France-Brésil du Mondial 86

Un plat cuisiné

La macaronade

Un jeu de carte

La belote

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Samedi 5 mai 2007 6 05 /05 /Mai /2007 17:23

DH :

Départs à Castelnau-Le-Crès

L’entraîneur de la DH, Antoine Lazarro a vu finalement sa démission accepté. N’ayant plus de solutions à offrir aux joueurs, il a préféré se retirer et il a été remplacé par Daniel Verdelhan, responsable technique du club héraultais. Par ailleurs, Osseby sorti à un quart d’heure de la fin par son nouvel entraîneur lors du match de son équipe contre Uzès, a jeté son maillot de dépit. On ne l’a pas revu au club depuis. « On ne cherche pas à le revoir de toute façon. Si on n’a pas un autre état d’esprit que cela, ce n’est pas la peine d’être dans un sport collectif », précise Daniel Verdelhan.

L’école de Foot de l’AS Latte recrute

Le club héraultais prépare la saison prochaine et cherche des éducateurs pour les catégories Débutants, Poussins et Benjamins. Toute personne désirant s’investir dans la vie du club est la bienvenue.

Louis Satorra au Texas

Le Gallia Lunel est désormais à la recherche d’un nouvel entraîneur pour la saison prochaine depuis que le départ de son actuel entraîneur vers les USA est officiel. Celui-ci, dont la femme est américaine, espère pouvoir intégrer un club de Dallas et son univers impitoyable ou avoir un rôle dans le football féminin très développé chez l’oncle Sam.

 

Benouchane présélectionné en Futsal

L’attaquant du Petit Bard récolte les fruits d’une excellente saison sur les terrains de la région ainsi qu’avec ses partenaire de futsal. Il vient d’être présélectionné en Equipe de France de Futsal et montera à cette occasion à Clairefontaine. Bonne chance.

Cinq points de pénalité pour la Pointe?

D'après son entraîneur Fred Remola, le club Maritime se verrait octroyé cinq points par la ligue suite au supposé mauvais comportement de certains supporters pointus envers le corps arbitral lors du match de championnat face à Uzès le 1er avril dernier. Le club héraultais va cependant faire appel.

 

 

DHR :

Tournoi de l’Amitié à Fabrègues

Ce traditionnel tournoi entre les gens du village a lieu la semaine prochaine. Deux matches par soirée mettrons en opposition des équipes d’associations, de clubs, de la mairie locale etc. A cette occasion une paella géante est organisée le jeudi midi dans l’optique de ramener un maximum de spectateurs pour la finale de coupe de la ligue jouée par le club plus tard dans la journée à Mèze.

Heureux évènement à Saint-Bres-Vallergues

Fabrice Gelly, joueur de l'équipe fanion, et sa femme Candice ont eu le bonheur de voir naître le petit Loan lors du weekend dernier. Félicitation à la maman et tous nos vœux de bonheur à la famille Gelly!

Jean-Luc Muzet rempile à Fabrègues

Le coach Sang et Or vient tout juste de donner son accord pour une année supplémentaire avec son club actuel que ce soit en DH ou DHR. Malgré les convoitises du Gallia Lunel, il joue ainsi la continuité.

 

Silence on tourne !

Ce Vendredi, la chaine de télévision M6 vient tourner un casting à l’entraînement de Fabrègues. Aurélien Blanc, joueur de l’équipe fanion, est pressenti pour le premier rôle de d’une nouvelle série que M6 désire tourner cet été. Il serait le boute en train d’une équipe de rugby. On ne s’ennui décidément pas à Fabrègues.

 

Changement d’entraîneur à Saint-Brès-Vallergues

Depuis le match face à Frontignan, Christophe Iben-Cheikh et Antoine Lopez ont remplacé Monsieur Brun à la tête de l’équipe fanion du président Malafosse. Cette décision fait suite à un mécontentement mutuel entre Monsieur Brun et son président. Christophe et Antoine était déjà dirigeants de l’équipe réserve et ils vont faire la transition jusqu’à la fin de saison. Mr. Brun avait été de tous les succès et montées du club au cours des cinq dernières saisons...

 

DIVERS :

Challenge de l’amitié à Montarnaud

Le mardi 1er mai, ce challenge en la mémoire de Nicolas Rouanet (descedé dans un accident de voiture le 1er janvier dernier) et en soutien de Sylvain Escolar (toujours dans le coma) a vu s’affronter des équipes du village ainsi que de copains de Nicolas venant de Juvignac. Cette initiative a vu le jour grâce à l’association locale contre les accidents de la route ainsi qu’avec l’aide des vétérans de Pignan.

 

La Coupe Nationale des Ligues pour Caroline La Villa ! La jeune joueuse de l’AS Lattes âgée de quatorze ans, a remporté la Coupe Nationale des 16 ans avec la sélection Languedoc Roussillon. Celle-ci a gagné au penalty une phase finale ayant opposé quatre équipes le weekend dernier à Lyon.

 

Tournois de la Pentecôte à Lattes. 24 équipes poussins du grand sud venant de Toulouse, Marseille etc…vont s’affronter dans la commune héraultaise le 26, 27 et 28 mai prochain pour ce qui s’annonce comme un tournois particulièrement relevé et intéressant.

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Samedi 5 mai 2007 6 05 /05 /Mai /2007 17:23

AS FABREGUES - PUSSALICON MAGALAS (17 MAI à MEZE)

 

Vincent Deveza :

« En finale grâce à l’envie »

 

Depuis quatre ans au club, le libéro Sang et Or effectue encore une saison exemplaire. Il avoue que si la montée reste la priorité de la saison pour son équipe, la perspective de rejouer une finale comme il y a deux ans a motivé tout l’effectif.

 

 

REPERES :

 

Club : AS Fabrègues

 

Poste : Libéro

 

Age : 23 ans

 

Taille : 183cm – Poids : 80kg

 

Copains dans le foot : J. Cantier, B. Guidar

 

Vincent, parle nous un peu de votre parcours jusqu’à cette finale…

Je pense que c’est l’envie qui nous a fait arriver là. Car nous ne pensions pas passer à cause des blessés. Après avoir atteint cette finale il y a deux ans, nous voulions y goutter  à nouveau et on s’en est donné les moyens. Même si nous avons battu des équipes de notre niveau comme la Clermontaise en quart de finale, il fallait quand même battre Narbonne en demi. Mais nous avions déjà prouvé qu’on pouvait sortir une DH en Coupe de l’Hérault face à Lattes.

 

Quel a été le secret de votre réussite ?

Cette année la priorité est la montée en DH. Les matches de coupe on les a pris les uns après les autres et avec l’aide de beaucoup de 18 ans qui nous ont beaucoup aidé comme en championnat d’ailleurs. Lors de la demi finale, la moyenne d’âge devait être 22-23 ans. Nous avons aussi beaucoup fait tourné, et les nombreuses mutations de cette année ont pu jouer avec l’équipe fanion et prouver qu’elles avaient largement le niveau. On a pu aussi faire reposer les vieux comme Cazorla (rires) !

 

Comment allez vous aborder cette finale ?

Nous jouons juste avant la finale contre Uzès en championnat. Un match capital pour finir second et qui pourrait éventuellement nous permettre de monter. Donc nous ne rentrerons dans cette finale qu’après cela. Sinon en qualité de jeu, cela fait deux ou trois matches qu’on est bien, y’a de la vie et nos quelques blessés devraient rentrer. Tout le monde donne tout depuis quatre ans et ça porte ses fruits. C’est important d’être bien car ce n’est pas tous les jours qu’on joue une finale. C’est pas évident pour le coach de choisir quatorze joueurs sur vingt mais on en rigole entre nous en disant que ceux qui sont parti trop souvent en vacance ou au ski ça va leur passer sous le nez !

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Samedi 5 mai 2007 6 05 /05 /Mai /2007 17:22

Armel Fabreguettes :

« Il y a eu un gros doute au sein du groupe »

 

 Le capitaine Clermontais avoue que la lutte à été plus serré que prévue dans une poule où ils étaient archi-favoris pour la montée. Les héraultais ont su redresser la barre en temps voulu et voient désormais pointer la DH à l’horizon.

 

 

REPERES :

 

Club : La Clermontaise

 

Age : 34 ans

 

Taille : 176cm 

 

Poids : 69kg

 

Poste : Milieu défensif

 

Fait d’arme : accession de la PHB à la DH avec la Clermontaise

 

Copains dans le foot : J.P. Veyre, P. Reverbel, J. Garcia et R. Deflandre

 

 

Armel, à moins d’une catastrophe on peut dire que vous allez certainement monter comme on le pressentait depuis le début de saison…

Effectivement nous avons confirmé notre statu de favori et on nous attendait au tournant. Même si cela est plus serré que prévu sur la fin, je pense qu’on mérite d’être là où on est au niveau du jeu produit. Techniquement et physiquement on a été au dessus des autres et les matches à Perpignan et contre Port La Nouvelle ont plus été perdu de notre faute qu’à cause de leur supériorité.

 

Comment expliques-tu ce passage à vide qui a du mettre un doute chez vous ?

Etant invaincu depuis le début de championnat, je pense que toute équipe connaît ce genre de période à un moment donné ou un autre. Les quelques blessés et suspendus n’ont pas aidé et c’est sûr que voir Champ de Mars revenir à deux points après en avoir compté huit d’avance a mis un gros doute chez le groupe, les dirigeants ou l’entraîneur. Mais c’est grâce à ce doute qu’on a redressé la barre en gagnant à Portiragnes où un faux pas était interdit.

 

Pensez-vous à nouveau à la montée ou restez-vous sur vos gardes ?

 

Désormais on reste prudent mais c’est humain de penser à l’an prochain. La DHE cela fait envie. Cela serait une satisfaction d’avoir assumé notre rôle de gros favoris et que le groupe soit resté sein malgré le gros recrutement et notre large effectif. Tout le monde a joué le jeu, sans embrouille. 

 

Comment envisages-tu la saison prochaine si montée il y a ?

 

Personnellement je ne suis pas sûr de continuer par rapport à la famille. Donc cela serait bien de terminer sur une montée. Maintenant, je pense que pour le club l’ambition première devrait être de se maintenir après avoir fait l’ascenseur il y a deux ans. Il y a moyen de s’éclater en DH avant de viser plus haut.

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Samedi 5 mai 2007 6 05 /05 /Mai /2007 17:22
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Samedi 5 mai 2007 6 05 /05 /Mai /2007 17:21

Castelnau-Le-Crès, reculer pour mieux repartir ?

Le club du président Gilbert semble inéluctablement se « casser la gueule » avec une probable deuxième relégation successive. A deux journées de l’issue du championnat, les héraultais sont bon derniers et après la démission d’Antoine Lazaro, l’arrivée de Daniel Verdelhan à la tête de l’équipe n’a pas changé la donne. C’est avec ce dernier, directeur technique au club depuis deux ans, que nous avons fait le point sur la situation et le futur du club castelcressois.

 

Face à un groupe qui s’enlisait au classement et qui ne réagissait plus, Antoine Lazaro avait depuis quelques temps proposé sa démission au président Gilbert. Celui-ci ne l’accepta pas dans un premier temps, pensant que le mal était plus latent à l’équipe que du à un problème de coaching. La résignation du coach a quand même eu lieu à quatre journées de la fin. N’ayant plus de solution à proposer à son groupe, Lazaro espérait qu’une autre méthode et un autre discours puisse produire le déclic que les Castelcressois n’ont jamais eu cette année. Daniel Verdelhan a repris, avec ses idées, les rênes d’une équipe fatiguée moralement et sans enthousiasme. Mais sans succès lors des deux dernières journées. Le sort des héraultais semble désormais scellé et vu depuis l’extérieur une seconde descente d’affilé prendrait des allures de catastrophe pour le meilleur club de jeunes du département. Pas pour le nouveau coach qui affirme : « Il ne serait pas plus mal d’instaurer une nouvelle dynamique en DHR que de se trainer en DH afin de reconstruire sur de nouvelles bases. Cela serait reculer pour mieux repartir, c’est mon opinion profonde ». Celui-ci veut jeter de nouvelles fondations prônant les valeurs du club, un esprit de clocher et une certaine éthique. Où est passé cette dernière à l’heure où beaucoup de joueurs ont quitté le navire dernièrement ? Seulement une trentaine des soixante dix seniors signés cette année était encore présent cette semaine à l’entraînement. A Lattes, dimanche dernier, le coach a composé avec un groupe uniquement composé de joueurs formés au club et dimanche prochain la réserve sera forfait par manque d’effectif.

« Je ne crois qu’en la qualité de formation »

Comment en est-on arrivé là ? On est en droit de penser que des joueurs montés au pinacle par Lazaro n’ont guère apprécié la concurrence totale instaurée par le nouveau coach. Mais pour faire bouger les choses il fallait bien taper dans la fourmilière au risque de créer des étincelles. « Je pense que le manque de concurrence a peut être été une raison de notre manque de réussite. Désormais je n’ai plus aucun titulaire. Ceux qui se défoncent le plus joue le dimanche. Je crois en ces vertus du dépassement de soi aux entraînement. Je remercie ceux qui ont continué à travailler avec moi et c’est un plaisir malgré l’enjeu et la situation ». Si il reste à la tête de l’équipe, le coach souhaite uniquement des joueurs venant ici pour le plaisir et dans le désir de s’investir dans la vie du club. Il prétend vouloir restructurer celui-ci : « Il faut mettre en place des brevets d’état à tous les niveau des jeunes car je ne crois qu’en la qualité de formation au lieu d’aller chercher des joueurs venant d’avantage pour ce faire plaisir à eux que pour le club. Ce projet doit nous faire retrouver l’élite amateur en jeune et senior en instaurant aussi des exigences aux staff technique et administratif. C’est de la formation de masse qu’on tirera une nouvelle élite et il nous faut encore plus d’infrastructures pour accueillir tous les jeunes».. Après le départ de tous ses joueurs cadres suite à la relégation du CFA2, Castelnau-le-Crès a du reconstruire avec des jeunes, sans succès. A l’heure où le club semble vouloir plus que jamais favoriser la formation, le manque d’expérience peut à nouveau être cruel, même à l’étage inférieur. Et le problème du budget se pausera toujours au niveau footballistique, même si Lattes a prouvé cette saison qu’elle pouvait être l’exception. Car l’argent  reste tout de même le nerf de la guerre au sein de l’élite régionale. Le groupe était pourtant de qualité, à commencer par sa défense, mais depuis le départ de Bolamella Nouar il y a deux saisons, les finances n’ont pas suivi pour trouver un attaquant à la hauteur. Une nouvelle relégation serait encore le fruit de ce brin d’opportunisme ayant manqué devant les buts. Il va désormais falloir certainement attendre un moment pour que les jeunes castelcressois acquièrent le niveau et l’expérience nécessaire au top niveau régional. Le projet sportif de Daniel Verdelhan sur les cinq prochaines années vise à cela.

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Samedi 5 mai 2007 6 05 /05 /Mai /2007 17:17

Laurence Barthez

 

(SSC Napoli)

 

"A la plage des Arresquiers il fait bon se baigner"

Par Deltort Nicolas - Publié dans : deportes34
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